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samedi, 29 décembre 2007

« Que veut faire le Front National pour sauver l'agriculture française ? »

e606ae5725dd1f474a6f603b53a41f39.jpgL'agriculture française est menacée de disparaître d'ici 2013, quand les derniers avantages que la France retirait de la politique agricole commune auront disparu, sous l'effet de l'élargissement à l'Est de l'Europe et des règles de l'OMC adoptées par Bruxelles.

Les gouvernements qui se sont succédé depuis 30 ans ont amené l'agriculture française au bord de la catastrophe. Si rien ne vient arrêter le processus, notre agriculture sera balayée par la destruction de trois protections :

  • La protection budgétaire européenne. La programmation des finances agricoles européennes a été faite pour 7 ans, de 2007 à 2013. Au-delà de cette date, il n'y a pas de crédits planifiés.
  • La protection financière. Le 18 décembre 2005, à la 6ème Conférence ministérielle à Hong Kong, Peter Mandelson, commissaire européen au commerce extérieur, a accepté de supprimer définitivement les aides européennes aux exportations agricoles.
  • La protection douanière. Après avoir cédé sur nos aides aux exportations, Peter Mandelson, en juillet 2006, a cédé sur les barrières douanières, en acceptant de baisser nos droits de douane de 51 %. C’est la fin de la préférence communautaire, processus amorcé en 1986, quand le gouvernement de monsieur Chirac a accepté d'inscrire l'agriculture dans les négociations commerciales planétaires.

Si la France perd ses agriculteurs, elle perdra avec eux un savoir-faire multiséculaire qui contribuait notamment à l'entretien de notre environnement rural. Pour que la France conserve son agriculture, nous proposons les sept mesures suivantes :

  • un moratoire de la dette agricole, jusqu’au rétablissement de l’équilibre financier des exploitations ;
  • l'installation de 15 000 jeunes agriculteurs par an ;
  • une loi de justice agricole mettant en parité, en 5 ans, les retraites agricoles avec les retraites des autres Français ;
  • une loi de sanctuarisation juridique du droit millénaire du paysan au réensemencement d’une partie de sa récolte, contre le brevetage du vivant par les multinationales ;
  • une loi de programmation pour un plan en 5 ans d’investissements dans les services publics ruraux ;
  • Une exonération, en 5 ans, des entreprises agricoles de toutes charges fiscales et sociales pour lutter à armes égales contre le dumping de l’agriculture de l’hémisphère sud - la création d’un fonds d’intervention pour les campagnes, sur le modèle du fonds d’intervention pour la ville.

Nous ferons réaffirmer et concrétiser la préférence communautaire en Europe par l’instauration d’une nouvelle technologie de droits de douane : les droits de douane modulables, remboursables et bonifiables.

La sauvegarde de son agriculture permettra à la France, d'une part, de devenir d'ici 20 ans une des principales puissances agricoles exportatrices à destination de la Chine et de l'Inde, d'autre part de préserver l'environnement de ses terroirs et de développer, dans les limites du raisonnable, les énergies renouvelables comme le biocarburant ou le biomasse.

Une politique des justes prix et la levée des contraintes réglementaires européennes permettront alors aux agriculteurs qui le souhaitent de développer une agriculture biologique, sans subir de pénalité.


lundi, 24 décembre 2007

NOTRE NOUVELLE DIRECTION : CHRISTOPHE BOUDOT ET YVAN BENEDETTI





 

Après avoir été opéré avec succès d’un quadruple pontage coronarien, Bruno Gollnisch a annoncé vouloir « lever le pied » : il quitte son poste de Secrétaire départemental de la Fédération FN du Rhône pour se concentrer désormais pleinement sur ses responsabilités nationales ainsi que sur ses mandats au Parlement européen et au Conseil régional. A sa demande et en accord avec le Bureau restreint sortant de la Fédération, le Bureau politique de Saint Cloud a donc nommé un nouveau Secrétaire départemental : Christophe Boudot.

Christophe Boudot est né en 1969 à Lyon, est catholique pratiquant, marié et a trois enfants. Doté d’un DEUG en droit et d’un BTS Action commerciale, il occupe la fonction de responsable régional des ventes pour une société française de fournitures viticoles. Sur le plan politique, Christophe Boudot est militant du FN depuis 1988, adhérent depuis 2002 et responsable d'un secteur dans le Beaujolais depuis bientôt deux ans. Depuis 1995, il assume également la charge de conseiller municipal dans une commune rurale. Lors des législatives de 2007, M. Boudot fut le suppléant du candidat FN Jean-Pierre Barbier dans la 9e circonscription du Rhône (Beaujolais). Il sera à nouveau candidat lors des cantonales et municipales 2008.

M. Boudot sera secondé par Yvan Benedetti, nommé Vice-Secrétaire départemental de la Fédération du Rhône. Yvan Benedetti, 41 ans, marié, 2 enfants, est agent commercial audioprothésiste et spécialiste en appareils optiques. En politique, il a une très longue expérience en tant que militant nationaliste et s’est présenté comme candidat frontiste lors des dernières législatives dans la 14e circonscription du Rhône (Vénissieux, Saint Fons), obtenant un résultat bien au-dessus de la moyenne nationale. Il assume également depuis deux ans pour le FN la responsabilité du secteur de Vénissieux où il sera candidat aux cantonales et tête de liste aux municipales en mars prochain.

La Fédération du Rhône dispose ainsi avec Christophe Boudot et Yvan Benedetti d’une nouvelle direction motivée, efficace et compétente. Les cadres et adhérents de notre Fédération s’en réjouissent et les assurent de leur soutien. Ils remercient également notre ancien Secrétaire départemental Bruno Gollnisch de ses fidèles services rendus à notre Fédération, et à travers elle, au Front National et à la France, au point que l’on puisse lui attribuer cette parole du chancelier prussien Bismarck :  « Patriae inserviando consumor » (« Rendant tellement service à la Patrie, je me consume »).

dimanche, 23 décembre 2007

« Que va faire le Front National pour l'emploi des jeunes ? »

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La faillite du système éducatif et la faiblesse de notre économie ont sacrifié notre jeunesse. En effet, il y a 30 ans, 70 % des bacheliers devenaient quasiment tous cadres ; aujourd’hui seulement 25 %.

De plus, 1 étudiant sur 2 quitte la faculté sans diplôme, un facteur discriminant fort pour accéder à l’emploi. D’après une étude de l’OCDE, le taux de chômage des diplômés supérieurs en France est le plus élevé d’Europe. Or, nous considérons que l’éducation de notre jeunesse est le moteur de la croissance future.

Par conséquent, notre stratégie gouvernementale sera de réformer l’enseignement et d’investir massivement dans le « capital étudiant » pour leur offrir :

  • Des apprentissages pour revaloriser les métiers manuels et artisanaux
  • Des formations en alternance Entreprises / Etudes
  • Des enseignements supérieurs longs pour favoriser la recherche et être en adéquation avec les besoins des industries
  • Des langues étrangères (Anglais, Chinois, Russe, Espagnol,..) dès la maternelle et le primaire pour amplifier la coopération internationale.

Mais bien sûr, toutes ces mesures seront inefficaces tant qu'on n'aura pas relancé l'économie du pays, ce qui est la volonté ambitieuse de notre mouvement, grâce à la libération des énergies de nos entrepreneurs, à la protection de nos entreprises de la concurrence déloyale des pays émergents (où les coût de main-d'œuvre sont jusqu'à 50 fois inférieurs), et à la maîtrise de notre politique monétaire aujourd'hui confisquée par la Banque centrale européenne.

Ainsi, la croissance retrouvée créera des emplois qui profiteront à toutes les catégories d'âge.

samedi, 22 décembre 2007

« Que propose le Front National en faveur des personnes handicapées ? »

0a9f089114544ff2f02e97a2cdd2bebe.jpgLe Front National inclut dans ses préoccupations les besoins des Français handicapés qui aspirent à une politique de solidarité nationale plus juste et efficace que la soi-disant solidarité UMPS.

Tout d'abord, il est nécessaire d'évaluer les besoins réels des handicapés en France afin d’avoir une expression exacte des investissements à engager (aujourd’hui personne n’est en mesure de fournir des données exactes sur ce thème).

En matière d'handicap, dans son programme (Solidarité), le Front National envisage de :

  • Définir clairement les contours du handicap et le différencier clairement des autres maladies (cela implique des enjeux très importants en termes d’allocations et de droits accordés).
  • Faire face au manque évident de centres d’accueil pour les enfants polyhandicapés : créer des centres dans chaque région ou aider au maintien à domicile avec l’aide d’une tierce personne pour ceux qui le souhaitent.
  • Favoriser l’accès à l’école pour les enfants handicapés en mesure de suivre des cours, en exerçant un contrôle sur les modalités d’acceptation ou de refus de ces enfants en milieu scolaire (on évalue à 18 000 le nombre d’enfants handicapés non scolarisés en 2006).
  • Construire des établissements régionaux d’éducation adaptée (EREA).
  • Prévoir un programme de formation spécifique pour les enseignants et les auxiliaires de vie scolaire. Organiser une meilleure insertion des enfants handicapés dans le cadre des activités parascolaires (activités culturelles ou sportives).
  • Veiller à l’application et à la mise en oeuvre de la loi handicap du 11 février 2005 dans le monde de l’entreprise.
  • Revoir la loi concernant les personnes âgées souffrant d’un handicap : à partir de 60 ans, un handicapé n’est plus considéré comme tel mais est déclaré « personne âgée dépendante » ; il y a donc très peu de centres appropriés et les personnes âgées handicapées peuvent très bien se retrouver en maison de retraite, au même titre que des patients atteints d’Alzheimer, alors qu’elles nécessitent des soins particuliers.
  • Développer les Établissements et Services d’aide par le travail (ESAT) qui permettent un suivi individuel des jeunes travailleurs handicapés.
  • Développer le transport à la demande pour les personnes handicapés (notamment celles en fauteuil roulant), ainsi que l’accessibilité aux différentes infrastructures publiques et privées (accès aux distributeurs automatiques de billets par exemple).

vendredi, 21 décembre 2007

« Le Front National va-t-il augmenter les crédits au patrimoine ? »

45ef0ab93666b626a4eba4e6b7dc024a.jpgLe gouvernement actuel et ceux qui l'ont précédé sont coupables d'abandon de notre patrimoine qui ne reçoit plus les crédits nécessaires à sa préservation. Il importe d'augmenter les crédits et de garantir leur maintien à long terme. Les métiers d'art seront soutenus et encouragés. Les crédits aux archives seront également augmentés. Par ailleurs, nous lancerons des enquêtes sur les disparitions du mobilier national, notamment dans les ministères.

« La culture française sera-t-elle mieux défendue qu'aujourd'hui ? »

Nous nous attacherons à mieux défendre notre patrimoine littéraire, théâtral, musical, etc, aussi bien national que régional. Il y a, parmi les décideurs culturels, et spécialement au ministère de la culture, une défiance diffuse à l'encontre de la culture française et des cultures régionales. Des pans entiers de notre répertoire lyrique et symphonique ne sont plus joués, notre théâtre ne défend pas suffisamment nos auteurs, et, pire encore, nos cultures régionales et locales sont souvent regardées avec mépris. Il est nécessaire de renverser cette tendance. Mieux défendre notre patrimoine c'est également reconnaître la prééminence des « Beaux-arts » et ne pas mettre toutes les expressions au même niveau.

« Quelle sera votre politique concernant la langue française ? »

Nous défendrons la langue française, d'abord par un meilleur enseignement qu'actuellement, parce que tout commence là. Par ailleurs nous reviendrons sur les réformes récentes, notamment la féminisation des noms, qui va à l'encontre du bon sens. D'une façon plus générale, l'Académie française doit voir son rôle renforcé et devenir l'autorité de référence concernant la langue française.

« La province est souvent délaissée par le ministère de la culture, que comptez-vous faire ? »

Le budget du ministère de la culture profite majoritairement à la ville de Paris, la province doit être mieux traitée. Par exemple, si (enfin !) une grande salle de concerts semble devoir être construite à Paris, les grandes villes de province manquent, pour beaucoup d'entre elles, d'équipements de ce type, l'Etat doit donc encourager la construction d'un réseau national de salles symphoniques. Dans un autre domaine, les « délocalisations » des musées parisiens (le Louvre à Lens, Beaubourg à Metz) ne sont pas des réponses adéquates car elles maintiennent la province dans un état de subordination. Il faut au contraire permettre aux musées de province de mieux se développer.