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mercredi, 16 avril 2008

ECONOMIE : POUVOIR D'ACHAT : DES PERSPECTIVES ASSOMBRIES PAR LA GESTION CHAOTIQUE DU PAYS PAR LE SYSTEME UMPS

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Le Front National : une alternative crédible pour un programme cohérent

Comme nous l'avions déjà signalé, la crise économique américaine aura à très court terme des impacts sur les économies européennes de la Zone EURO et même au delà.
Le tout additionné à une balance commerciale déficitaire depuis de longues années, un euro fort qui porte davantage préjudice à nos exportations, un taux d'intérêt directeur de la BCE à un niveau élevé qui porte atteinte à la croissance, en montrant des limites de surcroît sur l'inflation qu'elle est censée combattre ; la France va s'enliser progressivement dans une récession de vaste ampleur.

Le rôle du gouvernement dès lors est de limiter la casse de cette conjoncture internationale néfaste, trouvant visiblement une de ses origines dans la crise des 'subprimes' ayant déclenché des catastrophes en cascade.

Le gouvernement a donc un rôle fondamental à jouer pour limiter les effets de la crise, et le moins que l'on puisse dire, c'est que s'il voulait l'accentuer davantage, il ne s'y prendrait pas autrement.

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L'impuissance du gouvernement pro-européen face à la folle politique européenne :

Obnubilée par le maintien d'une faible inflation, la BCE a fixé encore en juin dernier son taux directeur à 4%.
Or, en maintenant un euro fort, la BCE porte atteinte aux exportations des pays de la zone Euro en direction des pays extracommunautaires avec lesquels s'effectuent des échanges commerciaux non négligeables.
En maintenant un taux directeur élevé, elle porte ainsi atteinte à la consommation des ménages et donc sur l'emploi, la croissance et le pouvoir d'achat.
Malgré les débats auxquels ont donné lieu les politiques européennes sur le sujet, la BCE a maintenu son objectif de contenir l'inflation dans la zone Euro afin de satisfaire notamment les pays de l'ancien bloc communiste dans une phase économique aux antipodes de la France et des nations occidentales.
De plus, aussi bien l'avènement de l'euro en 2002 qui a entraîné une hausse des prix, que la politique actuelle de la BCE ne garantit plus une lutte satisfaisante contre l'inflation. En attestent les chiffres dévoilés sur une inflation record pour le mois de mars : 0.8%, amenant une inflation annuelle de 3.2%, alors que la croissance prévue pour la zone euro est de 1.5% seulement. Il y'a donc une grave récession économique qui se profile pour le pays.
Enfin, il convient d'évoquer les limites imposées par Bruxelles en matière de déficit public, qui nous imposant pas plus de 3% du PIB, nous limite dans les mesures à entreprendre pour redresser le cap : ce gouvernement européiste est donc impuissant, et ne peut dès lors que s'en remettre à une conjoncture internationale favorable pour seul salut.

Aussi bien Nicolas Sarkozy, que Ségolène Royal et François Bayrou sont de fervents européistes à la solde des politiques menées par l'Union, et qui n'auront aucun pouvoir ni même de médiateurs pour tenter d'influencer la politique de la BCE.
La BCE ne prenant pas en compte les intérêts nationaux, il est donc du devoir des patriotes dans cette récession économique que d'exiger notre indépendance vis-à-vis de la BCE et de l'UE, le retour à une monnaie nationale, afin de pouvoir fixer nous-même notre propre taux directeur et garantir efficacement une politique économique tenant compte des spécificités de notre pays.

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"L'immigration choisie" va faire baisser le pouvoir d'achat et tirer les salaires vers le bas :

En réservant des pans entiers de certains secteurs aux immigrés via la loi "d'immigration choisie" préconisée par Sarkozy, le gouvernement s'est réfugié derrière les faux prétextes de pénurie de main d'oeuvre pour donner un cadre légal supplémentaire à l'immigration massive en France, à défaut de savoir la contenir.
Ainsi, 182 métiers sont donc réservés aux immigrés grâce aux lois Hortefeux, aussi diversifiés que chefs de chantier, informaticiens, dessinateurs du BTP, attachés commerciaux.

Il y'a une mauvaise foi évident dissimulée derrière cette affaire.

Faut-il rappeler qu'il y'a déjà à l'heure actuelle 4.5 millions de personnes demandeurs d'emploi et inscrites dans les 8 catégories de l'ANPE, dont 2 millions dans la 1ère des 8 catégories qui sert au sens du BIT à calculer le taux de chômage ?

Faut-il rappeler qu'il y'a plus de 50% des bacheliers français qui s'inscrivent dans des filières en étude supérieures où ils n'auront pas de débouchés sur le marché du travail ?

L'immigration de travail, c'est donc le moyen déguisé de fabriquer des nouveaux chômeurs, de donner un cadre légal à l'immigration actuelle.
Or, comme l'on sait un chômeur supplémentaire, c'est autant de dépenses sociales pour l'entretenir : logement (APL, ALS), santé (CMU), pécule (ARE ou RMI), scolarité (rentrée scolaire) et diverses prestations sociales etc ...
Comme les économistes l'ont rapporté également, 95% des étrangers arrivant en France, légalement ou non, ont des qualifications moindres que la population déjà présente.
Qu'en conséquent, il va falloir les entretenir, les loger et les nourrir, et puis bien sûr les loger avec leur familles généralement nombreuses, alors que des jeunes ménages français attendent un logement social depuis des lustres.

En conséquence, en important massivement des étrangers au lieu de former nos jeunes et nos chômeurs, on augmente les dépenses à caractère social.
Il va donc falloir les payer via impôts, contributions sociales, TVA etc ...
Cela aura donc un impact négatif à terme sur le pouvoir d'achat, la consommation, et donc la croissance et l'emploi durable.

Les patriotes se doivent donc d'exiger de manière immédiate l'arrêt de toute forme subtile ou dérivée d'immigration légale, l'expulsion des clandestins et la préférence nationale à l'emploi et au social.



Une cacophonie gouvernementale :

S'il y'a bien une attitude honteuse dans ce marasme, c'est bel et bien la piètre communication et les tentatives de trucages ou de mensonges de celui-ci sur l'état du pays et les solutions entrevues.

La cacophonie est devenu le mot d'ordre, semble-t-il, du gouvernement Fillon, alors que le pays a plus que jamais besoin de clarté.

En attestent les couacs et revirements sur les OGM, les réductions SNCF pour les familles nombreuses, la hausse du gaz à hauteur de 5.5% et désormais le déremboursement de l'optique dont il est question.

Un jour on nous dit, la réduction SNCF famille nombreuse risque d'être remise en cause, un autre ministre dit qu'il y'aura des critères sociaux mis en place, une secrétaire d'Etat raconte ensuite qu'il n'est pas question de remettre en cause ce système, puis finalement le président lui-même intervient pour dire qu'il n'y aura aucun changement.
Beaucoup de brouhaha pour rien donc.

Il semblerait que ce gouvernement, dans son objectif de limiter les dépenses se soit doté d'une liste de celles-ci et les rayent au stylo les uns après les autres, un peu comme un consommateur au supermarché lorsqu'il fait ses courses en se rendant compte qu'il ne pourra pas acquérir les produits préalablement listés.

Après avoir introduit la TEPA et l'exonération des heures supplémentaires, voilà que ce gouvernement se retrouve tel dans une fable de La Fontaine fort dépourvu à l'image de la cigale. La fourmi étant le français lambda, à qui l'on demande une fois encore de suer et de sacrifier les fruits de son labeur. Le gouvernement a chanté, qu'il danse désormais.

L'exonération des heures supplémentaires mis en place de manière chaotique n'aura été réservée qu'à une partie infime des salariés, et surtout aura coûté une sacrée bagatelle.
Le coût des heures supplémentaires aura été finalement plus important que les gains qui en ont été tirés.

Quant à la TEPA(dit "paquet fiscal"), qui a coûté quelque chose de l'ordre de 14 milliards d'euros, elle aura surtout permis aux assujettis de l'ISF de s'affranchir de certaines sommes dues au titre de l'ISF, des donations, des mutations à titre gratuit et onéreux.
Que ce qui concerne finalement une classe huppée dont le pouvoir d'achat n'a pas souffert.
Les français moyens et modestes, ceux qui ont le pouvoir de redresser l'économie par leur consommation, ont été floués, hormis peut-être le crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt, quoique à effet limité puisque plafonné de manière pluriannuelle.
Ils n'en auront pas profité puisque les taux d'imposition à l'IRPP n'ont pas changé, que les taxes locales vont aller en s'accentuant après basculement et transferts de gestion aux collectivités, et que la TVA sociale semble nous tomber sur le coin de la figure tôt ou tard.

Après que ces mesurettes eurent fini de ruiner les caisses de l'Etat, avec des conséquences quasi nulles, le gouvernement a un champ d'action extrêmement réduit et se voit au vu du déficit rocambolesque de l'année passée, contraint de réduire des dépenses dispendieuses.
La franchise médicale s'inscrit d'ailleurs dans ce principe.

Ainsi, ce sont encore les classes moyennes et modestes qui s'apprêtent à payer l'addition, via la hausse du gaz à hauteur de 5.5%, le gaz bénéficiant à 11 millions de personnes ; un déremboursement progressif de l'optique, quand on sait le coût exorbitant d'une paire de lunettes aujourd'hui. Et demain, pourquoi pas les dépenses dentaires ? elles, qui font mal au porte-monnaie.
D'ailleurs, un rapport récent a démontré que 1 français sur 6 ou 7 ne se faisait pas soigner à cause des coûts importants des soins, notamment pour l'optique et le dentaire.

Enfin, il convient de rapporter les propos délirants de Madame Lagarde, ministre de l'Economie et des Finances, qui vient nous rapporter, optimiste à souhait que la croissance française serait de 2.25%, puis un mois après révise ses chiffres : 2% à 2.25% ; puis le mois d'après nous dit : "de 1.7% à 2.25%" .... demain ce sera sans doute une croissance annoncée de 0.5% à 2.25% on suppose.

Les patriotes se doivent donc de réclamer une baisse urgente de l'impôt sur les revenus qui pèse énormément et brutalement sur les ménages moyens. Une baisse de l'IRPP étant nécessaire pour la relance de la croissance.
D'autre part, la baisse des taux d'imposition de l'impôt sur les sociétés, et des aides accrues aux PME qui sont les entreprises qui embauchent le plus ... tout ce que n'a pas fait ce gouvernement qui avait tant promis.

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Des réformettes au jour le jour, au compte-goutte, au préjudice du pouvoir d'achat des français :

Avant hier, on nous annonçait la remise en cause de la réduction SNCF pour les familles, hier c'était la hausse du gaz, et donc aujourd'hui deux mesures d'économies avancées : le déremboursement de l'optique et une réformette pour les chômeurs servant de prétexte à supprimer leurs droits.

Pour le dernier point, le gouvernement n'a pas non plus tout à fait tort sur le fait que des offres d'emploi ne soient pas pourvues et qu'il faille prendre des sanctions vis-à-vis de ceux qui refusent telle ou telle offre. Il n'empêche que cela atteste de l'inefficacité de la formation et de l'inadaptation vis-à-vis du marché du travail, cette inadaptation découlant des efforts conjoints et néfastes des prédécesseurs socialistes et UMP.

Pour ce qui est de l'optique déremboursé, le but affiché est donc de contenir le déficit de la Sécu vertigineux et grandissant.
Tout le monde va donc devoir y aller de sa poche.

Cette mesure avancée par Mme Bachelot a déjà provoqué des couacs au sein du gouvernement où la communication demeure surprenante, on a donc affaire à un gouvernement d'amateurs.
Le plus important c'est qu'elle concernerait 6 français sur 10, voir bien plus.
Elle est surtout paradoxale, car le candidat Sarkozy en 2007 avait promis une meilleure prise en charge des soins d'optique et des soins dentaires ... parole d'ivrogne !

Bien sûr, le bouc émissaire de cette histoire c'est le français lambda, qui va encore devoir payer les pots cassés, notamment pour la défaillance UMP/PS/UDF de ces 30 dernières années.
Rappelons tout de même ce que coûte le poids de l'immigration dans les coûts des branches de la Sécu, entre :
- la CMU par exemple, qui coûte des milliards d'euros, et qui garantit des soins gratis sous réserve de plafond de ressources ... lorsque l'on sait que 50% des rmistes sont des étrangers et que dans l'autre moitié figurent des individus devenus français grâce au généreux droit du sol qui en a rapidement fait des français, droit du sol étant lui aussi inadapté.
- l'AME réservée aux étrangers en situation irrégulière sans ressources, donc clandestins, donc ayant commis un délit, qui représente 1.2 milliards d'euros l'an dernier. Le gouvernement Fillon l'ayant d'ailleurs augmenté, paradoxalement en ces temps d'économies budgétaires, de l'ordre de 180 millions d'euros supplémentaires.
- le coût de la branche famille et les dépenses de la CAF donc (64 milliards d'euros en 2006) qui bénéficient outrageusement aux familles étrangères ou nouvellement françaises et arrivées en situation d'étrangers immigrés.

Aujourd'hui, le gouvernement annonce fièrement une revalorisation du SMIC en mai, arguant ainsi de la même démagogie que le PS en la matière.
PS et UMP savent-ils que seulement 15.1% des salariés, soit tout juste 2 millions de personnes, bénéficient du SMIC ?
Que préconise-t-on pour ceux qui gagnent un peu plus de 1280€ brut (SMIC brut mensuel), tel 1350€ brut mensuels par exemple ? Rien ...

Si le gouvernement doit faire des économies, les patriotes doivent donc s'efforcer de demander la suppression de l'AME qui est illégitime, contraire à l'esprit des lois, étant donné que l'immigration clandestine est illégale au vu de la loi.
L'AME doit être supprimée puisqu'elle garantit des soins gratuits à des gens arrivés en France illégalement, au mépris de la loi, ce qui coûte affreusement chers aux français (2500 euros de dépenses de santé pour un étranger en situation irrégulière, contre 1500 € seulement pour un assuré du régime général - dixit Thierry Mariani qui n'est pas frontiste).

SOURCE  :  MERCI A FRANCOIS LOUIS DE EXTREME DROITURE POUR CE TEXTE 

 

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