« A LA DECOUVERTE DE NOS COINS DE FRANCE OU IL FAIT BON VIVRE | Page d'accueil | LA MANIFESTATION ANNUELLE EN MEMOIRE DE SEBASTIEN DEYZIEU INTERDITE »

dimanche, 11 mai 2008

LE DELIRE MEMORIEL CONTINUE : L' HISTOIRE DE L' ESCLAVAGE SERA ENSEIGNEE EN PRIMAIRE

Par Olivier Carer

On avait pu penser que le discours du 8 mai de Nicolas Sarkozy prenait le contrepied du discours du Vel d’hiv en se démarquant de la France “organisatrice de la shoah” par la célébration des commandos français du débarquement.

Il n’aura pas fallu attendre lontemps pour être démenti par l’intéressé lui même. Lors d’un discours prononcé dans les jardins du Luxembourg, à Paris, le président a décidé que l’histoire de l’esclavage serait enseignée à l’école primaire à partir de la rentrée. Il justifie cette nouvelle initiative mémorielle par cette phrase “cette histoire, alors, deviendra notre histoire commune, l’histoire de tous les Français” pas simplement l’histoire d’une partie d’entre eux”.

Partant de la très sélective loi Taubira, nul doute que cet enseignement occultera l’esclavage moyen oriental et l’esclavage africain, pour concentrer la charge sur le commerce triangulaire européen et la culpabilité française. Les programmes prendront naturellement soin d’omettre que c’est l’Europe qui a finalement imposé sa condamnation morale et son abolition à l’échelle planétaire.

Il y a quelque mois, l’Elysée proposait de faire porter la mémoire d’un enfant juif déporté par chaque élève de Cm2.

Incontestablement, en héritier de Jacques Chirac, Nicolas sarkozy a décidé d’engager la France dans cette course à la reconnaissance victimaire des minorités plus ou moins visibles.

Loin de favoriser l’”apaisement” comme feint de la croire le Chef de l’Etat, ces initiatives vont accroître les tensions en dressant, dès l’enfance, certaines communautés contre la communauté nationale et en attisant les revendications victimaires. Avec Sarkozy, l’école, sensée transmettre une histoire commune, va devenir le cadre du procès permanent instruit contre les Français de souche -les ” Franciens“- par ceux que certains “français” de fraîche date nomment, pour l’instant en toute impunité, les “souchiens”.

Ecrire un commentaire