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lundi, 30 juin 2008

TURQUIE : LE PRESIDENT ABDULLAH GUL CELEBRE LE MEURTRE DE SOLDATS FRANCAIS

 A l’occasion d’un voyage à Maras (Marach) en Cilicie, le président islamiste turc Abdullah Gul a assisté, le 12 juin 2008, à une curieuse pièce de théâtre où les soldats français se font massacrer.

Voilà sans doute une entrée en matière du programme euroméditerranée, si cher au président Sarkozy, pour l’entente entre les peuples à travers la promotion de la tête de l’art.

Turqueries à Maras

Toutes les photographies de cette manifestation culturelle en cliquant sur le lien ci-dessous :

Source : Nouvelles d’Arménie

ACCIDENT DU 3e RPIMa DE CARCASSONNE : DESINFORMATION POLITICO-MEDIATIQUE ET INTERROGATIONS

Seize personnes (ou dix-sept, selon d’autres sources), dont quinze civils, ont été blessées, dimanche, « lors d’une démonstration d’assaut » dans une caserne du 3e RPIMa de Carcassonne (Aude) lorsqu’un sergent, commando parachutiste, a tiré à munitions réelles au lieu d’exercices, lors d’une journée portes ouvertes. « Le pronostic vital est engagé pour deux des blessés, dont un enfant (âgé de trois ans), et deux autres personnes sont blessées très graves », a précisé le préfet de l’Aude, Bernard Lemaire.
Le drame s’est déroulé à 17h50 lors d’une « démonstration dynamique » du 3ème Régiment parachutiste d’infanterie de marine (RPIMa). Le Groupe de commandos parachutistes (GCP) - qui constitue l’élite du régiment - simulait une libération d’otages sur un terrain de sport. La démonstration avait déjà eu lieu cinq fois au cours de la journée, quand des rafales du fusil d’assaut FAMAS d’un sergent ont atteint la foule. Les causes exactes du drame n’étaient pas connues, dimanche soir, mais les munitions de calibre 5,56 mm utilisées n’étaient pas celles qui auraient dû l’être.
Un événement gravissime qui a tôt fait de mobiliser tout ce que l’Etat peut imaginer en matière de désinformation, déplacement du chef de l’Etat et du ministre de la Défense en plus. En effet, il est à craindre que nous soyons en présence d’un véritable détournement de l’enquête, destiné à mettre hors de cause les vrais responsables pour ne faire payer que les clampins.

Bouchons de tir à blanc ou pas ?


Selon nos informations, tous les FAMAS utilisés pour cette démonstration étaient équipés de bouchons de tirs à blanc (BTB). Les débris métalliques d’un BTB ont d’ailleurs été retrouvés hier soir sur les lieux du drame ; tout comme a été retrouvée une enveloppe plastique de conditionnement de munitions de guerre jetée près d’un parking, à l’extérieur de la caserne. Selon l’armée de Terre, il est possible de tirer des munitions réelles avec une arme équipée d’un BTB, mais le bouchon est alors détruit et l’arme peut être endommagée. La présence de BTP sur toutes les armes tendrait à indiquer qu’il s’agit bien d’un accident dû à l’usage malencontreux d’une mauvaise munition au cours de l’exercice. C’est du moins ce que le cellule communication de l’armée de Terre ne cesse de nous répéter depuis hier soir et ce que les médias aux ordres reprennent sans vérification aucune.
Le BTB est nécessaire pour qu’il fonctionne avec des cartouches à blanc et si on engage par mégarde un chargeur de cartouches réelles (guerre), les premières munitions ne peuvent pas (ou rarement) franchir ce BTB (Bouchon de tir à blanc) ; on imagine la suite des conséquences physiques pour le tireur.

Munitions israéliennes


Aussi, si le tireur se trompe la sanction est immédiate pour lui. Par ailleurs pour atteindre 18 personnes, il faut nécessairement tirer quelques rafales de trois cartouches et /ou tirer en rafales libres. Mais il est difficile de croire à une erreur possible, après cinq démonstrations (donc avec BTB et stock à blanc prévus pour la journée).
A noter que les munitions de type F3, qui ont manifestement causé le drame, sont achetées à Israël pour des raisons… budgétaires. Elles ont un gros défaut : une déviation de trajectoire au delà de 100 m qui serait due au pas de rayure du canon du FAMAS et qui ne permet pas d’obtenir une vitesse de rotation suffisante pour la stabiliser. L’ingénieur de la DGA qui a validé le choix de la munition israélienne semble avoir omis ce léger détail !
Dans la politique de défense d’aujourd’hui, politique illustrée par le triste sire qui fait office de ministre de la Défense, il fallait bien que ça arrive : la nouvelle politique de tir de l’armée de Terre laissant le tireur sans contrôle avec son arme et ses munitions (ISTC - comme dans l’US Army et dans Tsahal) devait aboutir à un accident un jour. De plus, il est connu que dans les unités dites opérationnelles, quelques munitions sont souvent mises de côté « au cas où », notamment à cause des interdictions récurrentes d’emploi des lots de munitions… En un mot, il n’est aujourd’hui pas rare de voir des « bastos » traîner partout dans les casernes et sans doute en dehors… !
Autre remarque dans cette triste et mystérieuse affaire : Pendant la deuxième partie de la séquence de tir, on avait pris soin d’aligner les tireurs, l’écran de fumée, la cible et… le public.
En somme, nous sommes à l’évidence en présence d’un amoncellement d’erreurs et de fautes, tant de la part des militaires, que des politiques : Les règles ISTC, manque certains de contrôle du personnel de sécurité (pour les sorties de munitions inadaptées), pointage de l’arme vers objectif inadapté (le public), appui sur la queue de détente vers l’objectif qu’on ne veut pas détruire. A croire que toutes les règles élémentaires ont été enfreintes par un personnel dit d’élite.

Rappels de quelques règles élémentaires de combat, manifestement enfreintes hier après-midi au 3e RPIMa :


1/ Une arme doit toujours être considérée comme chargée.
Il n’existe pas d’exception. Il convient donc d’agir en conséquence et d’adopter une attitude absolument responsable. Les accidents surviennent la plupart du temps avec des armes soi-disant vides.
2/ Ne jamais pointer ou laisser pointer le canon d’une arme sur quelque chose que l’on ne veuille pas détruire.
L’attitude inverse provoque à l’heure actuelle la majorité des accidents. Lorsque cette règle est enfreinte, la réponse habituelle à toutes remarques est de déclarer que son arme n’est pas chargée. Or toutes les armes sont toujours considérées comme chargées.
3/ Garder l’index hors de la détente, tant que les organes de visée ne sont pas sur l’objectif.
Un des réflexes innés de l’être humain est de crisper ses mains dans les situations de stress et un départ du coup involontaire peut en résulter. En outre, le temps nécessaire pour placer l’index sur la détente est plus court que celui qui consiste à obtenir le guidon net lors de la visée.
4/ Etre sûr de son objectif.
Toujours identifier l’objectif avant de tirer. Prendre garde aux conséquences en cas de ricochet, de « manqué » ou de perforation de celui-ci. Le tireur est responsable de chaque coup qu’il tire. La méthode est toujours la même : détecter, identifier, traiter.


R.M.

Merci à nos contacts dans l’armée pour les précisions techniques

SOURCE  :  http://nationspresse.info

UN WEEK-END A LA RENCONTRE DES HENINOIS ET BEAUMONTOIS

Puces 

Samedi matin, nous avons rencontré une délégation d’employés municipaux virés comme des chiens par la majorité socialo-communiste d’Hénin-Beaumont. Nous reviendrons longuement demain sur la véritable arnaque qu’a constitué l’embauche pour 4 mois de ces salariés.

Marine et moi sommes ensuite allés chiner sur le marché aux puces de la tour d’auvergne où nous avons pu rencontrer de nombreux sympathisants. Dimanche matin, c’est à Beaumont que nous nous sommes rendus. Dans ce village où l’opposition a réalisé 59% des voix, la tension est palpable. Les rumeurs de la venue de la brigade financière en mairie et de la chambre régionale des comptes inquiètent les ménages moyens qui craignent une nouvelle augmentation de la fiscalité.

Au final, ce week-end a permis de vérifier que nous sommes bel et bien revenus au centre du débat politique local.

SOURCE  :  LE BLOG DE STEEVE BRIOIS

IMMIGRATION / COLONISATION : UNE ASSISTANTE SOCIALE PRISE POUR CIBLE PAR LE RESF ET L'ANAS

Resf_afficheSOURCE  :  Novopress



Besançon (NOVOpress)

Une assistante sociale du Doubs qui avait constaté la présence d’un étranger en situation irrégulière au sein d’une famille où elle intervenait et avait signalé sa présence aux autorités de police est aujourd’hui prise pour cible par le Réseau Education Sans Frontière (RESF, extrême gauche). L’Association nationale des assistants de service social (ANAS) dénonce quant à elle une «faute professionnelle grave ».

L’assistante sociale s’était rendue le 10 juin dans un poste de police de Besançon (Doubs) pour « dénoncer la situation administrative clandestine d’un ressortissant sénégalais ». Arrivé en toute illégalité d’Italie depuis un mois, l’homme vivait à la charge d’une femme dont les quatre enfants faisaient déjà l’objet d’une mesure éducative. L’assistante avait alors expliqué à celui-ci qu’il ne pouvait pas rester au domicile de la famille, la mère des enfants vivant « une situation financière et familiale fragiles ». Arrêté peu après par les services de police, le jeune Sénégalais était pourtant relâché.

Pour avoir voulu mettre fin à une situation qu’elle jugeait inacceptable, l’assistante sociale est aujourd’hui accusée de « non-respect du secret professionnel » et de « faute professionnelle grave » par l’ANAS. Et son geste pourrait – aussi kafkaïen que cela paraisse – lui valoir des poursuites judiciaires. Le RESF se déclare pour sa part « indigné », « dégoûté » et l’accuse de « délation ». Une position extrême mais somme toute logique pour cette organisation qui n’hésite pas à en appeler à la désobéissance civique afin de favoriser la venue et le maintien des clandestins sur le territoire national. Et qui, malgré une succession d’actes tombant sous le coup de la loi, bénéficie de la part des autorités judiciaires d’une clémence pour le moins étrange.

5 POLICIERS AGRESSES A BRUPARK (BELGIQUE, BRUXELLES)

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Alors qu'ils n'étaient pas en service, des jeunes les ont reconnus et les ont frappés

BRUXELLES 

Cinq de la police de Bruxelles ont été agressés par une trentaine de jeunes, dimanche matin, sur le parking de Brupark au Heysel, a annoncé en soirée la chaîne de télévision privée flamande VTM.

Les agents n'étaient pas en service et revenaient d'une soirée. Alors qu'ils regagnaient le parking, ils ont été reconnus par un groupe de jeunes qui rôdaient et qui avaient déjà eu des problèmes avec la police.

Les jeunes ont frappé tellement fort quatre agents qu'ils seront en incapacité de travail pendant quelque temps. Un des agents a même eu un coude cassé. Les jeunes malfrats ont aussi endommagé les voitures des agents.
Ceux-ci ont pu identifier quelques individus.

 

SOURCE  :  © La Dernière Heure 2008

12:52 Publié dans