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jeudi, 31 juillet 2008

JEAN MARIE LE PEN : LE PASSE, L'HISTOIRE, LA FRANCE, (partie 3) SUR FRANCE CULTURE (2007)

QUI SAIT CE QU'ILS TAXERONT ENSUITE ?

UMP, PS et Modem.....qui sait ce qu’ils taxeront ensuite ?


 

COMMUNIQUE DU SERVICE DE PRESSE DU FRONT NATIONAL

Communiqué du service de presse

Mercredi 6 août 2008, Jean-Marie LE PEN, Président du Front National, sera l’invité de Philippe Corbé sur RTL à 7h50.


LA PHRASE DU JOUR

“Depuis mon élection, il n’y a pas eu d’émeutes.”

Nicolas Sarkozy


Ah oui ?

 

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Et le mois dernier, à Vitry-le-François :

MERCI AU BLOG DE MAYA DE NOUS FAIRE RAPPELER CES FAITS

ITALIE : LE DECRET CONTROVERSE PERMETTANT LE DEPLOIEMENT DE 3 000 MILITAIRES DANS LES GRANDES VILLES DU PAYS EST SIGNE

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Trois mille militaires vont être déployés dans les grandes villes italiennes. Les ministères de l’Intérieur et de la Défense ont validé ce mardi le décret. Cette mesure prendra effet le 4 août pour une durée de six mois renouvelable 6 mois.

195 soldats seront déployés à Rome, 170 à Milan et 150 à Naples, les sites considérés comme sensibles ou stratégiques se trouvent dans ces trois villes. Les militaires proviendront majoritairement du corps des carabiniers mais aussi de la marine et de l’armée de l’air.

Le ministre de l’Intérieur, Roberto Maroni : “Deux de ces trois mille unités seront destinées à la surveillance des sites sensibles. Les mille autre effectueront essentiellement de la sécurité et des patrouilles”.

SOURCE  :  Euronews

 

CRIMES DU COMMUNISME : KATYN, UN MASSACRE PROGRAMME

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PARIS (NOVOpress)

– Le fait est suffisamment rare pour qu’il soit souligné : hier soir, à 21 heures, la chaîne Arte a consacré un documentaire à l’un des nombreux crimes du communisme soviétique : « Katyn, un massacre programmé ».

Entre le 3 avril et le 13 mai 1940, environ 4 000 officiers polonais furent abattus d’une balle dans la tête dans la forêt de Katyn, près de Smolensk, non loin de la frontière biélorusse. Le charnier fut découvert par des officiers allemands en 1943. La propagande soviétique accusa d’abord les nazis d’être les auteurs du crime. En réalité, ce massacre de grande envergure, perpétré contre de plus de 25 000 Polonais, fut ordonné par Staline le 5 mars 1940 et exécuté par le NKVD (police politique de l’Union soviétique). Les autorités soviétiques ne reconnaîtront pourtant les faits que très tardivement, en 1990. Le documentaire revient également sur le martyre de tous les officiers de l’armée polonaise, mais également sur celui de nombreux militaires de réserve, agents de police et intellectuels, assassinés dans les camps d’extermination d’Union soviétique.

Malgré des faits désormais établis, on attend toujours un « tribunal de Nuremberg » pour juger les crimes contre l’humanité du communisme et de ses complices. Un tribunal qui n’est pas prêt de voir le jour sous l’égide de l’Union européenne : en mars 2005, Zbigniew Zaleski, député polonais au Parlement européen a demandé au socialiste espagnol Josep Borrell, alors Président de ce même parlement, que l’assemblée observe une minute de silence en l’honneur des victimes de Katyn. La requête lui a été refusée au motif qu’« il n’est pas possible de consacrer des minutes de silence à tous les événements tragiques du passé, pour lesquels des demandes affluent». Pour certains, tous les « devoirs de mémoire » n’ont, visiblement, pas la même importance…


[cc] Novopress.info, 2008, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

TURQUIE : LE PARTI D'ERDOGAN ECHAPPE A L'INTERDICTION A UNE VOIX PRES

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Ankara (NOVOpress)

 – La Cour constitutionnelle a rejeté la demande de d’interdiction du Parti de la justice et du développement (AKP), le parti pro-islamiste du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan. Mais elle a condamné l’AKP pour « activités antilaïques » et privé celui-ci d’une partie de son financement public.

Le « coup d’État judiciaire » que craignaient certains a donc été évité… à une voix près. Six juges sur onze ont voté pour l’interdiction. Il en fallait sept. Avec cette condamnation en demi-teinte, les juges ont donc choisi de ne pas déstabiliser le fonctionnement des institutions et ont évité de plonger la Turquie dans une profonde crise politique. Hasim Kiliç, le président de la Cour, le seul à ne pas avoir condamné l’AKP, a souhaité « que le parti reçoive le message » des juges. « J’espère que la démocratie et la justice l’emporte