« UNE FOULE EN LIAISSE POUR SOUTENIR LA RUSSIE | Page d'accueil | GENOCIDE EUROPEEN : LA SUEDE »

jeudi, 28 août 2008

VILLIERS-LE-BEL : CA SE PASSE COMME CA DANS UN FOYER DE JEUNES DELINQUANTS !


Image Hosted by ImageShack.us
PARIS (NOVOpress)

– Edifiant ! Le Parisien du 26/08/08 a réalisé un reportage dans un foyer d’action éducative (FAE) de Villiers-le-Bel, commune du Val d’Oise récemment ravagée par des violences ethniques. A la lecture du laisser-aller qui règne sur place, les doutes sont permis sur les capacités de telles structures à réinsérer réellement ces jeunes délinquants, essentiellement issus de l’immigration extra-européenne.

Le récit commence fort : une éducatrice tente d’ouvrir la porte fermée à double tour d’une dénommée Soraya, invitée à passer à dîner tandis qu’au rez-de-chaussée, « Jérôme, Karl, Samy et Marouane passent à table dans un brouhaha assourdissant », relate la journaliste Valérie Mahaut. L’éducatrice abandonne en lâchant : «On t’attend pour le repas »… On apprend plus loin que la pauvre Soraya n’avait pas d’appétit « puisque, une demi-heure plus tôt, elle avait chapardé une brochette de viande dans la cuisine ». Une adolescente de 15 ans dont on ne précise pas l’origine mais qui sait parfois « éclater un peu de joie de vivre. Comme en ce jour d’été, où, quelques heures avant de s’enfermer dans sa détresse, elle ravissait ses compagnons lors d’une séance d’essayage dans la salle à manger du foyer », faisant fureur, « minaudant sous les yeux admiratifs de ses camarades surpris par tant de féminité », peut-on lire pudiquement. C’est chaud dans tous les sens du terme au FAE de Villiers-le-Bel !

La réinsertion semble fonctionner à merveille : « Johan devait rentrer aujourd’hui, mais il est toujours hospitalisé, victime d’un coup de couteau dans le ventre », tandis que « le réveil de Samy a été difficile, comme d’habitude ». On imagine…

La journaliste a dû galérer aussi pour trouver un titre consensuel au reportage. Mais elle l’a trouvé en titrant : « J’ai progressé », en référence à un certain Jérôme qui « comme d’habitude », s’est réveillé tard. Comme par hasard, c’est le parcours de ce prénom bien français qui est détaillé. On apprend donc que Jérôme « a émergé vers 13 heures ». Une avancée importante : « J’ai progressé, se félicitait-il en entamant le gratin de pâtes. Avant je dormais jusqu’à 17 heures ! Mais ouais, maintenant ça va mieux », déclare ce jeune homme de 17 ans, impliqué dans des violences urbaines. Il ne peut se rendre dans son quartier, à Gennevilliers (Hauts-de-Seine). Mais, « affalé sur son lit », il garde contact avec ses potes via le blog qu’il a créé et des « tee-shirts et graffitis fixés aux murs de sa chambre où trône l’indispensable chaîne hi-fi crachant le rap ». De quoi vraiment s’interroger sur la réelle efficacité d’un système aussi laxiste…


[cc] Novopress.info, 2008, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

Trackbacks

Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://fnvilleurbanne.hautetfort.com/trackback/1772871

Ecrire un commentaire