mardi, 12 février 2008

Une association Camerounaise soutient le collectif Expulsions sans Frontières

d7a290feee34a839df6be07e7bb41fe1.jpgCommuniqué du 11 février 2008


Le Collectif Expulsions Sans Frontières salue avec intérêt l’intervention de l’Association camerounaise de Lutte contre l’Emigration Clandestine parue ces derniers jours sur le site de Novopress.

Les membres de l’ALCEC mènent un combat de première importance dans leur pays pour informer leurs concitoyens de la réalité de l’émigration vers la France. Mais, plus encore, ils mènent un vrai combat identitaire. C'est-à-dire, qu’à l’heure où l’être humain est considéré comme une marchandise par le système mondialiste, ils considèrent qu’il existe un droit et un devoir pour chaque peuple de vivre dignement sur sa terre. L’Europe n’est pas l’Eldorado que beaucoup d’Africains pensent. Certes, ils y trouvent des aides sociales, des soins médicaux, parfois du travail. Mais, quelles que soient leurs conditions de vie en Europe, les émigrés vivent une véritable aliénation culturelle.

Les groupes gauchistes français ou européens qui protègent les clandestins jouent le rôle de collabos de la marchandisation des êtres et du monde. Face à eux, les militants identitaires de France, d’Europe et d’Afrique sont appelés à se retrouver ensemble pour mener un combat commun de défense de leurs peuples et de leurs nations.

Cette interview de l’ALCEC à Novopress est, dans ce contexte, une première bonne nouvelle, qui devra être amplifiée dans un avenir proche.

Cette bonne nouvelle est à mettre en parallèle avec la dernière affaire criminelle qui touche certains réseaux de défense des clandestins. A Marseille, trois médecins psychiatres viennent d’être incarcérés. Ils sont accusés d’avoir participé à un réseau mafieux en délivrant des certificats de complaisance à des clandestins afin que ceux-ci puissent trouver des titres de séjour. Certains de ces médecins avouent l’avoir fait pour l’argent : jusqu’à 4 000 euros pour un faux certificat de maladie mentale. D’autres mettent en avant de prétendus sentiments humanitaires. Mais derrière ce prétexte de charité, on retrouve toujours et encore l’exploitation de la misère des Africains et le mépris de la France. Quatre autres personnes liées à une Association pour l'Aide au Séjour (APAS) à Marseille ont également été écrouées. Cette association était subventionnée, comme il se doit dans une république décadente.

Le Collectif Expulsions Sans Frontières et ses nouveaux correspondants africains seront vigilants à propos sur ce type de scandale. Le CESF, de son côté, entend mettre les parlementaires français devant leurs responsabilités de gardiens des lois : dissolution des associations de fait ou de loi de 1901 soutenant les immigrés illégaux, interdiction de subventions publiques à ces groupes. Aujourd’hui, le scandale de l’APAS, demain... qui ?

 

jeudi, 24 janvier 2008

L’expulsion des immigrés clandestins est conforme aux droits de l’Homme !


c480ef6dea9e3b4ca04e38213dc0d619.jpgCommuniqué du CESF du 24 janvier 2008

Les réseaux gauchistes articulés autour d’Education Sans Frontières se gargarisent en permanence des « droits de l’homme ». On peut se demander si ces gens ont jamais lu une seule déclaration ou convention des droits de l’Homme. Ainsi, un Richard Moyon, professeur d’histoire en dispenses syndicale et chef du RESF, n’a sans doute jamais lu la Convention Européenne des droits de l’Homme (CEDH) de 1950, et plus précisément un extrait de son article 5, intitulé « Droit à la liberté et à la sûreté » que nous reproduisons ci-dessous :

« 1. Toute personne a droit à la liberté et à la sûreté.
2. Nul ne peut être privé de sa liberté, sauf dans les cas suivants et selon les voies légales:
[…]

e. s'il s'agit de la détention régulière d'une personne susceptible de propager une maladie contagieuse, d'un aliéné, d'un alcoolique, d'un toxicomane ou d'un vagabond;
f. s'il s'agit de l'arrestation ou de la détention régulière d'une personne pour l'empêcher de pénétrer irrégulièrement dans le territoire, ou contre laquelle une procédure d'expulsion ou d'extradition est en cours. »

De même, les innombrables enseignants du RESF, nourris des grands principes révolutionnaires, semblent avoir oublié l’article 7 de la Déclaration des droits de l’Homme de 1789 qui affirme :

« Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l'instant: il se rend coupable par la résistance. »

Ainsi donc, quand un militant du Réseau Education Sans Frontières héberge, véhicule, conseille un clandestin, essaye d’empêcher un avion de partir ou bien s’interpose devant la police, non seulement il viole la loi mais de plus, il bafoue la grande Déclaration universelle des Droits de l’Homme.

C’est donc une bonne nouvelle que notre Collectif voulait délivrer. Non seulement l’expulsions des immigrés clandestins est légale, non seulement elle est légitime au regard de la volonté majoritaire du peuple français, mais encore, elle est conforme à l’idéal des droits de l’Homme.

La nouvelle n’empêchera nullement le RESF de récidiver dans ses actions mais elle a au moins le mérite de jeter bas les masques et de montrer qui sont ces gens : des imposteurs.

lundi, 21 janvier 2008

Ce n'est qu'un début

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b5299cbf2abf3dd57d3b1c1029c88061.jpg Collectif Expulsion sans Frontières
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Communiqué du 20 janvier 2008

:: Ce n’est qu’un début… ::

Nous avons clôturé hier soir notre première action contre les agissements du Réseau Education Sans Frontières. Il n’est pas question ici de faire du triomphalisme car la route est encore longue avant d’atteindre notre objectif : l’interdiction de ce réseau, la condamnation systématique de ces membres à chaque fois qu’ils violent les lois en vigueur.

Plusieurs points positifs sont déjà acquis :

La naissance de notre Collectif correspond à une véritable attente de la part de l’opinion publique. Les centaines de mails de soutien reçus en témoignent ainsi que la diversité de ceux qui les ont envoyés : militants politiques ou simples citoyens, membres du Bloc Identitaire, du MNR, du FN… et même quelques UMP. Certaines de ses personnes nous ont d’ailleurs communiqué de très intéressantes informations que nous mettrons à profit dans les meilleurs délais.

L’action de notre Collectif n’a pas laissé non plus insensible les milieux gauchistes comme en témoignent une trentaine de mails généralement d’insultes et parfois même comportant des menaces de mort. Il va sans dire que, dans ces derniers cas, ces messages seront portés à la connaissance de la justice. Le journal L’Humanité a également réagi à notre action en publiant un article mal écrit et inquiet.

Durant plus de trois jours, il a été très difficile de joindre Richard Moyon et Armelle Gardien. Difficile pour tous ceux qui voulaient se joindre à notre action mais également difficile pour les membres du RESF qui auraient voulu appeler ces deux responsables en passant par les numéros « militants ».

Quand M. Moyon ou Mme Gardien ont pu être joints, leurs comportements ont été différents. M. Moyon s’est abrité derrière le verbiage coutumier aux mouvements gauchistes, avant de raccrocher rapidement au nez de ses interlocuteurs. Mme Gardien, elle, a parfois nié être du RESF. En d’autres occasions, elle écoutait sans parler.
Bref, il a été impossible d’engager un véritable dialogue avec ces personnes qui, de toute évidence, n’ont pas l’habitude de parler à des gens ne partageant pas leurs opinions.

Cette action, symbolique dans sa forme mais, aux conséquences concrètes pour le RESF, est la première du genre en France. Jamais le RESF ne s’était heurté à une opposition.

Fort de ce premier bilan positif, le Collectif Expulsions Sans Frontières annoncera dans le courant de la semaine qui vient une deuxième action. Et, pour conclure, nous rappelons que :

“Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France sera punie d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 30 000 euros.”
Article L622-1 Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Collectif Expulsion sans Frontières
http://www.expulsionsansfrontieres.org
Courriel : expulsionsansfrontieres@gmail.com

vendredi, 18 janvier 2008

Il n’y a plus de gauchistes au numéro que vous avez demandé…

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Collectif Expulsion sans Frontières
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Communiqué du 17 janvier 2008

Depuis 48 heures, les deux chefs du Réseau Education sans Frontières, Richard Moyon et Armelle Gardien, ne sont pas contents du tout. En effet, ce sont des centaines de Français qui les ont appelés et leur ont laissé un message de protestation sur leur boite vocale. Il est vrai qu’il est difficile de joindre M. Moyon et quasiment impossible de contacter Mme Gardien.

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Ceux qui y sont parvenus ont eu pour la plupart les plus grandes difficultés à engager un dialogue. Peu rompu à cet exercice, M. Moyon a même préféré à plusieurs reprises passer son interlocuteur… à sa femme. Laquelle a raccroché rapidement. Mme Gardien, elle, a tenté hier de nier être l’animatrice du RESF avant de lâcher : « on connaît vos méthodes de droite ! »…

Heureusement, l’agence Novopress avait pris soin avant le début de notre action d’interroger par téléphone M. Moyon. Cette interview est disponible sur le site de cette agence d’information à l’adresse suivante : http://fr.novopress.info/?p=10282.
Certains propos de M. Moyon sont savoureux, notamment ceux où il explique qu’une loi n’est pas faite pour être respectée si elle n’obéit pas à son idéologie…

Si depuis deux jours M. Moyon et Mme Gardien refusent presque tout échange, leurs amis sont plus bavards. C’est ainsi que nous avons reçu sur notre adresse internet une dizaine de messages qui, sauf une exception qu’il convient de saluer, dévoilent la vraie nature anti-démocratique des soutiens du RESF.

En voici deux exemples :
« Je ne sais pas quoi dire, dommage qu’on ne puisse pas vomir en mail, je vous en aurai mis une bonne dose.
Et si c’est vous qu’on virait ? Ca ferait du bien à la France et à la Tolérance.
Allez crever !
»

« Un bon fasciste est un fasciste mort, votre sang coulera sur le pavé froid, et ira rejoindre dans la honte tout l’extrême droite historique internationale. C’est une promesse! »

De même, la démarche du Collectif Expulsions sans Frontières semble avoir profondément perturbé le RESF et leurs amis puisque seulement 48 heures après notre création, le journal L’Humanité, quotidien communiste financé par des fonds capitalistes et les subventions de l’Etat, a consacré un article à notre action. Article au demeurant d’une imbécilité parfaite, puisque non content de nous faire de la publicité, ce journal n’a su, une fois encore, que répéter les mots d’ordre les plus éculés du paléo-marxisme.

Il reste deux jours avant la fin de la Journée européenne de soutien aux clandestins de ce samedi 19 janvier. Ne relâchons pas la pression. Continuons d’essayer d’obtenir des chefs du RESF des explications, des arguments, continuons de les joindre ou de leur laisser des messages :

Richard Moyon : 06 12 17 63 81.
Armelle Gardien : 06 89 49 48 47.

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Collectif Expulsion sans Frontières
http://www.expulsionsansfrontieres.org
Courriel : expulsionsansfrontieres@gmail.com

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jeudi, 17 janvier 2008

Rester mobilisés face à ceux qui soutiennent les clandestins

Le Collectif Expulsion sans Frontières demande aux patriotes de rester mobilisés ! Appelez - et faîtes appeler - les responsables du Réseau Education Sans Frontières pour leur signifier ce que vous pensez de leurs initiatives. Toujours avec fermeté mais courtoisie.

>> Communiqué du 17 janvier 2008

:: 19 janvier : journée européenne de défense des clandestins ::

Ils veulent nous les imposer !
Dites-leur : on en a assez !

Appelez les deux principaux chefs du Réseau Education Sans Frontières et donnez-leurs le point de vue des Français !

Richard Moyon : 06 12 17 63 81.
Armelle Gardien : 06 89 49 48 47.

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Pour en savoir plus…

Samedi 19 janvier, plusieurs organisations d’extrême gauche européennes organisent la « Journée européenne d’action contre l’enfermement des étrangers sans-papiers » que l’on peut traduire par « Journée d’agit-prop en faveur de l’immigration sans freins ». En France, le principal instigateur de cette journée est le Réseau Education Sans Frontières.

Il s’agira, pour l’essentiel, de manifestations dans moins d’une dizaine de grandes villes comme Marseille, Lyon, Montpellier et, évidemment, Paris. Ces manifestations ne rassembleront, sauf peut-être à Paris, qu’un nombre très réduit de militants, surtout si l’on ne comptabilise pas les immigrés sans papiers. Pourtant, elles bénéficieront comme toujours d’une couverture médiatique hors de proportion.

Devant leurs télévisions, des millions de Français qui souffrent de l’immigration, qui sont légitiment inquiets pour l’avenir de leurs enfants, devront subir une propagande massive et se sentiront accablés par une colère impuissante.

Le Collectif Expulsion Sans Frontières entend donner à tous ceux qui en ont assez de l’impunité de ces militants anti-français le moyen de s’exprimer. Or, comment mieux le faire qu’en disant en direct ce que l’on pense aux principaux chefs du RESF ?

Ceux-ci sont bien connus. Voici leurs portraits.

Richard Moyon
Richard Moyon a 60 ans. Il est présenté, selon les médias, comme « un des » fondateurs du Réseau Education Sans Frontières, son porte-parole ou « un de ses » porte-parole. Il est, en réalité, le fondateur du RESF et, c’est ainsi, par exemple, qu’il a été présenté lors d’un concert de soutien au Réseau à Auxerre en septembre 2006.
Richard Moyon n’est évidemment pas un novice en agit-prop. Il n’est pas ce gentil enseignant ému par le sort d’enfants clandestins que certains journalistes se complaisent à décrire. C’est un vrai professionnel de l’agit-prop qui n’en est pas à son coup d’essai. Ancien militant de Lutte Ouvrière, il est passé à la Ligue Communiste Révolutionnaire.
Vrai marxiste pur et dur, nourri au lit de l’Internationale communiste la plus archaïque, on lui doit notamment des articles « passionnants » comme « Aux origines de Lutte Ouvrière : la mystification de Robert Barcia » dans lequel il règle ses comptes avec ses anciens amis de LO.
Richard Moyon est souvent présenté comme un professeur d’histoire-géographie. Et, de fait, il est rattaché administrativement au Lycée Jean Jaurés de Chatenay Malabry. Inutile de chercher à l’y joindre puisque Richard Moyon dispose de pas moins de trois décharges syndicales accordées par la FSU, Sud et la CGT. Il faudrait, évidemment, avoir l’esprit mal placé pour imaginer que Richard Moyon utilise son temps de décharge syndicale pour le militantisme politique. Mais c’est naturellement dans ce lycée Jean Jaurés que s’est faite la première action du RESF.

Richard Moyon donne régulièrement des interviews dans lequel il distille sa propagande basée principalement sur l’escroquerie à la compassion. Cependant, parfois, il se laisse aller et profère de véritables énormités. Ainsi, dans Viva Press du 5 juin 2006, il déclarait : « Je voyais mes élèves, les Beurs, repliés sur eux-mêmes. (…) Toutes nos batailles, ensuite, la création même du Réseau éducation sans frontières sont une autre transmission du savoir, une pédagogie de l’action. Ils apprennent qu’il existe des pratiques militantes plus efficaces que de brûler des voitures ou de caillasser des véhicules de police ».
Ainsi donc, pour Richard Moyon, porte-parole du RESF, fonctionnaire de la République, brûler des voitures ou caillasser des véhicules de police est une forme, moins efficace certes, mais une forme de militantisme.
Les syndicats de police et les fonctionnaires de police, notamment de la Police des Airs et des Frontières, apprécieront… On peut d’ailleurs s’étonner que le Ministère de l’Education nationale ne s’émeuve pas d’une déclaration officielle faite par un enseignant. Il va sans dire que le Collectif Expulsions Sans Frontières ne manquera pas de se pencher sur ce dossier et de donner aux propos de M. Moyon la publicité qu’ils méritent.

Armelle Gardien
Cette documentaliste du Lycée Jean Jaurés de Chatelay Malabry, le même que celui de Richard Moyon, est un autre membre important du RESF. Elle représentait le Réseau le 21 février 2006 devant la commission sénatoriale d’enquête sur l’immigration. On peut d’ailleurs s’interroger sur ces parlementaires qui reçoivent des membres d’une organisation dont certains membres se sont retrouvés devant les tribunaux… et qui n’hésitent pas à signer leurs pétitions, tout comme certains membres ou présidents de conseils généraux sans parler de responsables politiques du plus haut niveau !
On peut aussi légitimement s’indigner de voir des élus et des fonctionnaires de la nation braver impunément les lois voire appeler à la « désobéissance civique » comme le soulignent non sans impudence les textes qu’ils signent!

Nous insistons bien sur le fait que par nature un clandestin, « un sans papier » est d’abord un délinquant sur notre sol et doit être administrativement considéré comme tel, d’autant que l’immense majorité d’entre eux sont des gens dont les demandes d’asile ou de régularisation, déjà dûment examinées par les organismes officiels compétents, ont été rejetées ! Ce n’est certainement pas par hasard !

Car rappelons-le : “Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France sera punie d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 30 000 euros.”
Article L622-1 Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Alors, voilà… maintenant vous en savez un peu plus sur ceux qui veulent écraser la France sous le poids d’une immigration déferlante et sans contrôle. Ce sont des professionnels de la haine anti française, des négateurs de notre identité.
D’ici le 19 janvier, et y compris le 19, vous pouvez les appeler et leur dire exactement ce que vous pensez de leurs actions, de leurs méthodes, de leurs objectifs. Vous le ferez, bien évidemment avec courtoisie.
Que vous soyez identitaire, nationaliste, souverainiste, patriote ou un simple citoyen excédé, vous avez enfin le moyen de réagir. N’hésitez pas !

Si, on ne sait jamais, Richard Moyon et Armelle Gardien décidaient de ne plus répondre au téléphone, il va de soi que vous pourrez leur laisser un voire plusieurs messages.

Pour joindre Richard Moyon : 06 12 17 63 81.

Pour joindre Armelle Gardien : 06 89 49 48 47.

NB : Les numéros de téléphone de ces personnes sont publics, donnés dans le cadre de leurs activités militantes, et figurent sur de nombreuses pages internet.
Dans la mesure du possible, ne manquez pas de nous faire part de la réaction et des propos des responsables du RESF que vous aurez joint ou du nombre de messages que vous avez laissé.

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Collectif Expulsion sans Frontières
http://www.expulsionsansfrontieres.org
Courriel : expulsionsansfrontieres@gmail.com