mardi, 15 avril 2008

CONSULTEZ LES PETITES PHRASES DE NOS POLITIQUES

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"Ce que nous vivons n'est que le début d'une nouvelle guerre de Cent Ans. Une guerre implaccable dont l'enjeu le plus immédiat est le maintien ou la disparition de la France comme puissance méditerranéenne et européenne.
Parce que notre flanc sud est le plus exposé à une poussée de fièvre dans le monde arabe, parce que notre natalité marque le pas depuis longtemps devant la démographie musulmane, conquérante s'il en est, parce que l'Histoire a montré que les nations jeunes finissent toujours par imposer leur loi aux nations vieillies."

Michel Debré (RPF, Premier Ministre sous De Gaulle de 1959 à 1962) - en 1991

"La France ne peut accueillir la misère du monde"

Michel Rocard (PS, Premier Ministre sous Mitterand de 1988 à 1991) - en 1990

"Notre problème, ce n'est pas les étrangers, c'est qu'il y a overdose. C'est peut-être vrai qu'il n'y a pas plus d'étrangers qu'avant la guerre, mais ce n'est pas les mêmes et ça fait une différence. Il est certain que d'avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais travaillant chez nous, ça pose moins de problèmes que d'avoir des musulmans et des Noirs [...] Comment voulez-vous que le travailleur français qui travaille avec sa femme et qui, ensemble, gagnent environ 15000 francs, et qui voit sur le palier à côté de son HLM, entassée, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler... si vous ajoutez le bruit et l'odeur, hé bien le travailleur français sur le palier devient fou. Et ce n'est pas être raciste que de dire cela... "

Jacques Chirac (RPR, Président de la République de 1995 à 2007) - en 1991

« Pendant toutes les années du mittérandisme, nous n’avons jamais été face à une menace fasciste. Donc tout antifascisme n’était que du théâtre. Nous avons été face à un parti, le fn, qui est un parti d'extrême droite, populiste aussi à sa façon. Mais nous n’avons jamais été dans une situation de menace fasciste, même pas face à un parti fasciste.»

Lionel Jospin (PS, Premier Ministre sous Chirac de 1997 à 2002) - en 2007

« Il est juste de reconnaître le rôle positif de la présence française en Algérie. »

Georges Frêche (PS, Président de la région Languedoc-Roussillon) - en 2005

"Dans cette équipe, il y a neuf blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. Mais, là, s'il y en a autant, c'est parce que les blancs sont nuls. J'ai honte pour ce pays. Bientôt, il y aura onze blacks. Quand je vois certaines équipes de foot, ça me fait de la peine"

Georges Frêche (PS, Président de la région Languedoc-Roussillon) - en 2006

"Je crois que le pire est encore à venir. Lorsque je dis que sont perceptibles les germes d’une guerre civile, je n’exagère pas. Je ne noircis pas le tableau. Au contraire je suis en dessous de la vérité. Pour moi, on est réellement assis sur un volcan qui va nous péter à la gueule. "

André Gérin (PCF, Maire de Vénissieux depuis 1985) - en 2007

"Je vous le déclare nettement : oui, la vérité des faits me conduit à approuver, sans réserve, la riposte de mon ami Paul Mercieca. (…) Plus généralement, j’approuve son refus de laisser s’accroître dans sa commune le nombre, déjà élevé, de travailleurs immigrés » ; - En raison de « la présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membres de leur familles, la poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes. Il faut les regarder en face et prendre rapidement les mesures indispensables. » - « La cote d’alerte est atteinte. (…) C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. » - « Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. » - « Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie locale française par l’immigration ». - « Se trouvent entassés dans ce qu’il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes. Cela crée des tensions, et parfois des heurts entre immigrés des divers pays. Cela rend difficiles leurs relations avec les Français. » - « Quand la concentration devient très importante (…), la crise du logement s’aggrave ; les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles françaises ne peuvent y accéder. Les charges d’aide sociale nécessaires pour les familles immigrés plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes ».

Georges Marchais (PCF - Secrétaire général du PCF de 1972 à 1994) - en 1981