samedi, 23 août 2008

DE NOUVELLES VICTIMES DE L'ULTRA-LIBERALISME EUROPEEN

 

Communiqué de presse de Jean-Claude MARTINEZ du 22/08/2008jc_martinez-1.jpg

L'horreur de 150 passagers carbonisés dans l'avion de la compagnie low coast Spanair vient amener une nouvelle illustration de ce à quoi conduit l'ultra libéralisme. Avec sa course folle au profit.

À partir de son idéologie de la "concurrence libre et non faussée", la Commission européenne a voulu, comme pour le rail, le gaz, l'électricité ou la poste, la dérégulation du ciel. Les résultats sont là, à Madrid.

La compagnie Spanair, filiale d'autres sociétés, dans ces jeux d'agencement capitalistique des sociétés, fonctionne à l'économie. À flux tendus. Avec de vieux appareils, comme la compagnie de Charm-El-Cheik de sinistre mémoire, achetés d'occasion il y a plus de quinze ans. À une autre compagnie coréenne. Les effectifs de personnel sont réduits. Parce qu'il faut rentabiliser. Et effectivement Spanair est rentable. Au prix de tout sacrifier. À commencer par la maintenance et la sécurité. Certes, il y a les cadavres, mais les compagnies d'assurances sauront limiter les indemnités et les dirigeants de Spanair pourront continuer, dans une autre compagnie low coast qui fera d'autres centaines de morts en d'autres lieux de la planète. Ce qui fera de nouvelles informations et de nouvelles distractions de lecture ou de télévision pour les vacanciers qui eux auront échappé au ciel déréglementé. Provisoirement.

Le 7 août, cette même idéologie du toujours plus de bénéfices a failli coûter la vie à plus de 30 députés européens. Lorsque s'est effondré le plafond de leur hémicycle, à Strasbourg. À peine construit depuis huit ans.

Aujourd'hui, c'est un avion qui s'est "effondré". Demain, ce sera un train qui déraillera sur les milliers de kilomètres de voies ferrées françaises qui ne sont plus entretenues. En août 2003, ce sont 14 803 papies et mamies qui sont morts dans les maisons de retraite et les services d'urgence. Sans personnel, sans équipement. On meurt aussi dans les hôpitaux français sous-équipés. Toujours à cause des mêmes restrictions, de la même idéologie. L'idéologie criminelle de l'ultra libéralisme. 

Dans le livre noir de cet euro libéralisme sauvage, l'aéroport de Barajaz à Madrid est un nouveau chapitre. Quantité d'autres pages vont hélas se rajouter. Jusqu'à ce que la réaction politique et électorale arrive. En juin 2009, je serai évidemment encore et toujours candidat pour l'accélérer. 

 

 

vendredi, 15 août 2008

LA MAIN INVISIBLE D'ADAM SMITH FAIT EFFONDRER LA PLAFOND DU PARLEMENT EUROPEEN

 

Communiqué de Presse de Jean-Claude MARTINEZ du 14 Août 2008
Député Européen, Vice-Président du Front National

Le Parlement européen, temple de la religion de la “concurrence pure et non faussée”, de la “rentabilité maximale”, de la “course au profit”, et de “l’amputation des dépenses publiques”, vient de découvrir les conséquences de cette idéologie folle. Le plafond de l’hémicycle du Parlement à Strasbourg s’est effondré, comme s’était effondré le plafond d’un des bâtiments de Roissy, comme s’effondrera, un de ces jours, la verrière du Parlement européen à Bruxelles qui s’est déjà fissurée, parce que, chaque fois, la même cause est en action dans des appels d’offres où la multinationale gagnante est toujours celle qui emploie le moins de personnel, le moins qualifié, avec les matériaux les meilleur marché, les délais les plus raccourcis, dans le total mépris de la sécurité. Puisque la loi est celle de la rentabilité.

Les députés européens viennent de recevoir là une leçon sans frais. À la différence des 14 803 papys et mamies de l’été 2003, ayant payé, eux, de leur vie, lors de la canicule, les conséquences de cette idéologie criminelle du tout marché, de l’économisme débridé et de l’ultra libéralisme sauvage qui a empêché et empêche toujours les maisons de retraite d’avoir les personnels nécessaires et les équipements indispensables. Puisque, là encore, au nom de la rentabilité, les dépenses publiques sont amputées.

Ce n’est pas que le plafond du Parlement européen qui s’est effondré. Ce sont les hôpitaux publics, les équipements ferroviaires, le maillage du pays en services publics, les laboratoires de recherche, les universités françaises ensevelies dans les profondeurs du classement de Shanghai et l’économie de l’Europe où la croissance, elle aussi, s’effondre parce que partout et toujours l’ultra libéralisme et la main invisible d’Adam Smith font “la misère des nations”.

dimanche, 20 juillet 2008

LE BEST OF VIDEO DE JEAN-CLAUDE MARTINEZ


JEAN-CLAUDE MARTINEZ S'EXPRIME SUR LA LIBERATION D'INGRID BETANCOURT SUR RADIO COURTOISIE LE 16 JUILLET 2008