mardi, 20 mai 2008

VOICI LA COMPOSITION DE L' EQUIPE DE FRANCE DE FOOTBALL

Liste provisoire de l'équipe de françafrique de football black-black-beur :

Quota "Congo"  : Steve Mandanda, Claude Makélélé

Quota "Cameroun" : Jean-Alain Boumsong
Quota "Sénégal" : Patrice Evra, Patrick Vieira, Bafétimbi Gomis
Quota "Mali" : Alou Diarra
Quota "Côte d'Ivoire" : Djibril Cissé
Quota "Bénin" : Sidney Govou
Quota "Afrique-2e génération" : Eric Abidal, William Gallas, Lassana Diarra
Quota "DOM-TOM" : Lilian Thuram, Nicolas Anelka, Thierry Henry, Florent Malouda
Quota "Maghreb" : Hatem Ben Arfa, Karim Benzema, Samir Nasri
Quota "converti" : Franck Ribéry

Quota "souchiens" : François Clerc, Julien Escudé, Philippe Mexès, Willy Sagnol, Sébastien Squillaci, Mathieu Flamini, Jérémy Toulalan
Quota "Gardiens-France d'avant" : Grégory Coupet, Mickaël Landreau, Sébastien Frey

Source : http://club-acacia.over-blog.com/

MARINS-PECHEURS : LA GROGNE GAGNE TOUTES LES COTES

Face à la flambée du prix du pétrole, les professionnels de la mer se mobilisent partout…
A la suite des pêcheurs de l’Atlantique, leurs collègues de la Manche et de Méditerranée ont bloqué les ports à partir de ce lundi.

A Dieppe, le port, qui relie la France à la Grande-Bretagne, est bloqué par des pêcheurs depuis lundi après-midi. Un filin a été tendu à l’entrée du port pour empêcher le passage des ferrys.

Blocage des dépôts d’hydrocarbures
Frappé de plein fouet par la hausse des prix du pétrole et se plaignant de n’avoir pas toujours reçu les aides promises en début d’année par le gouvernement, les marins-pêcheurs ont décidé d’employer la manière forte.
A Fos-sur-Mer, des pêcheurs de Marseille et Martigues bloquent les accès routiers au dépôt pétrolier de Fos-sur-Mer depuis 5h ce mardi, alors que le filet dérivant qui bloquait l’accès au port pétrolier de Lavera, à l’entrée de l’étang de Berre, a été ôté lundi soir.

La réponse de Michel Barnier
Invité de Jean-Michel Apathie sur RTL ce mardi matin, le ministre de l’Agriculture et de la Pêche a affirmé qu’il ne sera pas “le ministre qui enverra des chèques en bois aux pêcheurs”. Assurant qu’il a “entendu la colère et la détresse” des marins-pêcheurs, il a promis de discuter de “3 solutions” avec eux dès cette semaine. “Mais dans les bornes imposées par la politique européenne de la pêche qui interdit les aides directes sans son accord et qui impose des quotas pour les poissons que l’on pêche.”

(Source:http://www.lepost.fr)

lundi, 19 mai 2008

LA FRANCE VA MAL...CGT, MEDEF COMPLICES !

 

 

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lundi, 12 mai 2008

L' UTOPIE DES FELES

ManipLes félés du SCALP ont envahis il y a peu certaines de nos villes pour y coller souvent avec un goût assez bizarre des petits autocollants rouges ( cette couleur leur va si bien... ) sur lequel est inscrit le mot d'ordre suivant : " Interdisons les partis nazis " et juste en dessous pour bien signifier qu'ils sont contre le nazisme " Hitler aussi a été élu "...

Bien entendu, on devine quel est le parti politique visé par ces affabulations perpétuelles lancées dès l'origine contre les nationaux. Et Oui, bien sûr que le chancelier Hitler a été élu par le peuple allemand en 1933. C'est en parfaite connaissance du programme de gouvernement du NSDAP que son chef a été placé à la tête de l'Allemagne.

Que je sache ça n'aura pas empêcher les citoyens des autres pays à continuer d'élire avant et après guerre leurs représentants aux divers parlements ainsi que leurs dirigeants de l'exécutif. Les militants déjantés du SCALP (Section carrément anti Le Pen) ont le sait sont des anarchistes auxquels se sont greffés des gauchistes en mal de sensations fortes, des scrutateurs d'une Révolution annoncée, qui ne voyant rien arrivé se sont rattrapés dans cette hypothétique " résistance " qui consistait à " chasser " du facho.

Donc, pour les " combattants " du SCALP, il apparaît clairement que c'est l'ensemble des partis politiques, à part le leur ( mais en ont-t-ils ? ) , qui se positionne dans la mouvance " nazie ", puisque ils le disent eux-même , Adolf Hitler a été élu.

En France, dernièrement c'est Nicolas Sarkozy qui a été élu,avec comme programme de mettre en place la fameuse " discrimination positive ", celle là même qui figure noir sur blanc narré autrement ,certes, dans la propagande des enragés anarcho-libertaires, un fasciste assurément !

En 1981 c'est la gauche qui arrivait au pouvoir avec dans ses bagages l'abolition de la peine de mort, encore un thème cher au SCALP, Mitterrand un grand fasciste !   

L'utopie qui habite ces personnes est telle qu'elles ne s'aperçoivent plus du ridicule de leurs slogans. Ce n'est plus de l'agitation politique c'est de la lobotomisation !

Dire que des jeunes gens se laissent avoir par ces héritiers malheureux d'un illusoire Grand soir...

SOURCE  :   Le blog de Yann Redekker

dimanche, 11 mai 2008

LE DELIRE MEMORIEL CONTINUE : L' HISTOIRE DE L' ESCLAVAGE SERA ENSEIGNEE EN PRIMAIRE

Par Olivier Carer

On avait pu penser que le discours du 8 mai de Nicolas Sarkozy prenait le contrepied du discours du Vel d’hiv en se démarquant de la France “organisatrice de la shoah” par la célébration des commandos français du débarquement.

Il n’aura pas fallu attendre lontemps pour être démenti par l’intéressé lui même. Lors d’un discours prononcé dans les jardins du Luxembourg, à Paris, le président a décidé que l’histoire de l’esclavage serait enseignée à l’école primaire à partir de la rentrée. Il justifie cette nouvelle initiative mémorielle par cette phrase “cette histoire, alors, deviendra notre histoire commune, l’histoire de tous les Français” pas simplement l’histoire d’une partie d’entre eux”.

Partant de la très sélective loi Taubira, nul doute que cet enseignement occultera l’esclavage moyen oriental et l’esclavage africain, pour concentrer la charge sur le commerce triangulaire européen et la culpabilité française. Les programmes prendront naturellement soin d’omettre que c’est l’Europe qui a finalement imposé sa condamnation morale et son abolition à l’échelle planétaire.

Il y a quelque mois, l’Elysée proposait de faire porter la mémoire d’un enfant juif déporté par chaque élève de Cm2.

Incontestablement, en héritier de Jacques Chirac, Nicolas sarkozy a décidé d’engager la France dans cette course à la reconnaissance victimaire des minorités plus ou moins visibles.

Loin de favoriser l’”apaisement” comme feint de la croire le Chef de l’Etat, ces initiatives vont accroître les tensions en dressant, dès l’enfance, certaines communautés contre la communauté nationale et en attisant les revendications victimaires. Avec Sarkozy, l’école, sensée transmettre une histoire commune, va devenir le cadre du procès permanent instruit contre les Français de souche -les ” Franciens“- par ceux que certains “français” de fraîche date nomment, pour l’instant en toute impunité, les “souchiens”.

jeudi, 08 mai 2008

LES INDIGNES DE LA REPUBLIQUE

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Le 8 mai 1945, journée des pépés médaillés, des couronnes de fleurs et des discours fleuves. Journée d’une France déchirée et d’un continent divisé. Les femmes rasées, violées, humiliées succèdent aux enfants déportés. Les bombardés ont suivi les déportés. 8 mai journée à oublier, à enterrer à jamais…

Et de l’autre côté de la Méditerranée ? Sétif, Guelma, des milliers d’Algériens tués, des dizaines de milliers sans doute, ça devait être la conclusion d’ « Indigènes », le film, mais le réal n’a pas osé cette dignité… « La paix pour 10 ans » des libres français, libérateurs chez nous, fossoyeurs ailleurs… L’Histoire c’est compliquée, héros ici, salaud là-bas *1 : De Gaulle anti-atlantique contre De gaulle françafrique, Voltaire liberté contre le Voltaire « bois d’ébène »…

Alors « le droit au blasphème » ça devrait être pour tout le monde, c’est pour Le Pen, c’est pour les « indigènes » *2… Si les indigènes républicains veulent marcher le 8 mai, pourquoi s’y opposer ? *3 Un mois après les ch‘tis outragés, une semaine après le détail, on réclamerait des droits pour les uns et on les refuserait aux autres ? Mais attention un droit reconnu ce n’est pas un message soutenu…

C’est qu’il y a aussi deux Houria Bouteldja… Primo Houria la pasionaria, tribun palestinien, prêtresse des différences donc ennemi du gris consumériste. Elle pose qu’à côté du social, il y a le culturel et même l’ethno-culturel : « Il ne suffit pas de dire que c’est la lutte des classes, ça c’est clair et net. Il y a autre chose que la lutte des classes, il y a la race. » *4. Pas vraiment le discours pavlovien BHLien, les putes et les soumises sont loin. C’est qu’on est en pleine gauche différentialiste, celle qui avait accouchée sur le plateau du Larzac du fameux : « Vivre et travailler au pays ». Celle qui a compris pour partie tout le racisme dans l’anti-racisme, tout l’impérialisme dans l’humanitaire, tout ce que la civilisation Benetton compte de ghettos « raciaux » et sociaux… Loin de faire l’unanimité chez les sinistres, elle est dénoncée par ceux qui confondent universalisme et cosmopolitisme. La clique qui crie à l’ «alliance mortifère des fachos islamistes et des gauchos communautaristes ». On revient au fameux partage des eaux : Houria c’est l’anti-Philippe Val, les indigènes c’est pro-choix la tête en bas. Face aux laïcards ralliés au messianisme américano-sioniste, il y a les prosélytes du foulard, les amis des luttes de libération nationale… Des nationalistes, dans le sens émancipateur que le mot prend au Sud du globe…

Mais à côté d’Houria la passionnée nuancée, celle qui admet que « dans la question coloniale, on ne met pas en cause les Français, on ne prend pas le premier français en le mettant en cause », demeure tapis Bouteldja la « cistra ». Bouteldja qui se plaint sur un plateau télé de ne pas être médiatisée. Bouteldja qui fait l’article du monde anglo-saxon, tellement en avance sur nous pauvres franco-cons… Cette Bouteldja enfin qui participe d’un mensonge. Ce mensonge qui veut que le chômage des banlieues : c’est la faute aux « de souche »*5, toutes classes confondues. Alors ne nions pas les discriminations, elles existent, elles sont multiples : âge, apparence, sexe… Tout ça amplifié par une économie de service où certains croient anticiper les pudeurs du client. Reste que le chômage de masse, bien loin du racisme petit-blanc, permet surtout de baisser les salaires en jouant l’offre contre la demande. L’immigration, c’est le même principe… Le sociétal qui cache le social, c’est le mensonge qui a tué la gauche, encore un jour où l’on constate que le poison agit toujours… Moins diabolisée qu’un Dieudonné parce que confondant sciemment exploiteurs et exploités, Bouteldja sert malgré elle le discours néo-réactionnaire. En renvoyant le patron d’Elf et le salarié d’Arcelor dans le même camp parce que «blancs», elle contribue à jeter la classe laborieuse autochtone dans les bras du Sarko-libéralisme. En dénonçant ici un racisme contre les visages pâles, les Finkelkraut et autres amis des puissants jouent sur du velours… Et c’est vrai qu’on a du mal à voir dans les petites mains (blanches mais pas seulement) de Kléber ou de Moulinex les agents, même inconscients, d’un apartheid mondial…

C’est vrai, ce maximalisme salonard gâte un peu le reste du message, excellent au demeurant… Mais cet extrémisme de plateau télé est-il l’alpha et l’omega des luttes contre le néo-colonialisme ? Que pense t’on en Afrique de notre Révolution Française ? La parole à Thomas Sankara, le capitaine président, l’espoir assassiné : « Nous voulons être les héritiers de toutes les révolutions du monde (…) La révolution française nous a enseigné les droits de l’homme. » *6. C’est que l’actuelle Eglise de Sarkologie n’est pas la République populaire des Saint-Just et des Robespierre (malheureusement réduite à une parenthèse). Les réseaux Foccart n’ont rien à voir avec les vieux « amis des nègres ». Un Burkina Faso en plein marronnage, les deux pieds dans la lutte contre l’état français, l’avait très bien compris. Un rapport sain à la Nation, débarrassée de l’impérialisme, qui poussait Sankara à dire : « tout ce qui est anti-national, anti-populaire et anti-révolutionnaire devra être banni ». *7 Cette vision progressiste de la patrie, c’est aussi la nôtre…

Et Marx dans tout ça ? Souvent cité par Bouteldja, c’était un ami critique de la Convention, elle demeure pour lui « le maximum de l’énergie politique, du pouvoir politique, de l’intelligence politique ». *8 Avant le social et le socialisme, c’est donc (pour Marx) ce que l’Homme pouvait faire de mieux… Mais Karl Marx reste surtout un matérialiste forcené qui fait peu de cas de la dignité et des identités humaines. L’esclavage*9 ? Puisque l’esclavage et la colonisation participent du développement économique, ils accélèrent le processus capitaliste et les contradictions qui vont avec, ils hâtent donc la révolution… Si nos indignés ont raison de dénoncer la part d’ombre des Lumières, ils relèvent ici d’une indulgence coupable…

Je laisse la conclusion à Alain de Benoist. Il avait, en 1986 déjà, su saisir la ligne d’« un nouveau tiers-mondisme, fondé non sur la culpabilité, la négation de soi ou le rejet de la culture européenne, mais sur la reconnaissance de la personnalité et de la légitimité de toutes les cultures et sur la volonté d’unir, partout dans le monde, ceux qui sont décidés à les préserver. » [in « Europe, Tiers-monde même combat », Robert Laffont]

Notes :

1 Apôtre du progrès social en métropole mais chantre de la domination ailleurs, Ferry, Jaurès et même Blum ont plaidé pour « le droit et même le devoir des races supérieurs » (9juillet 1925 devant la Chambre des députés).

2 « Indigènes », c’était au temps pas vraiment béni des colonies le mot du dominant pour désigner le dominé. Jeu de sens : les issus de l’immigration s’emparent d’un terme qui devrait normalement revenir aux « de souche ».

3 Communiqué du FN : LIEN

La mouvance identitaire a lancé un appel similaire.

On peut le comprendre de la part de Le Pen. Il assume son histoire et celle de « ses » troupes, eux ne sont pas responsables de l’abandon d’autres indigènes, auxiliaires des troupes françaises, abandonnés en Indochine comme en Algérie…

4 Tous les extraits d’Houria Bouteldja tirés de cette entrevue : LIEN

5 « d’hypothétiques français de souche » dans le préambule de l’article : LIEN. S’ils n’ont pas d’existence réelle alors pourquoi alors sans cesse les stigmatiser ?

6 Discours d’octobre 1984 à l’ONU.

7 (p.31) SANKARA Thomas, « Nous sommes les héritiers des révolutions du monde », Pathfinder, 2001

8 Cité p.26 par FURET François, « Marx et la Révolution Française », Flammarion, 1986

9 Dans misère de la Philosophie (1847) : « Sans l’esclavage, l’Amérique du Nord, le pays le plus progressif, se transformerait en pays patriarcal. Effacez l’Amérique du Nord de la carte et vous aurez (…) la décadence complète (…) de la civilisation ». Marx père des néo-conservateurs, pape du choc des civilisations ?

SOURCE  :  voxnr.com

mercredi, 30 avril 2008

LES ECOLES POURRIES DE LA REPUBLIQUE

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Ce lundi 28 avril, un élève a gravement blessé au couteau trois autres élèves au Collège Olivier de Serres à Meyzieu (Rhône). Pendant les cours, l'élève s'est subitement levé pour poignarder deux camarades d'école assis à ses côtés avant de passer dans la salle en face pour en poignarder un troisième. Le délinquant a ensuite pris la fuite et a été interpellé une heure et demie plus tard dans la rue.

Comme après chaque incident, on nous présente le collège en question comme un établissement jusqu'alors réputé "sans problèmes". Mais à y regarder de plus près, les rackets, les violences physiques, les trafics de drogues et les incivilités sont à l'ordre du jour là aussi. Il s'y ajoute un taux très élevé d'étrangers en provenance de nombreux pays entraînant de nombreux problèmes linguistiques, culturels et religieux, sans parler d'un corps professoral souvent ancré à gauche et à l'extrême gauche qui plombe le niveau de l'enseignement. Les écoles de la République produisent des élèves qui ne savent plus correctement lire, écrire ou effectuer une opération de calcul simple (additionner 1,20 € et 50 Centimes sans utiliser une calculette par exemple). Beaucoup de nos élèves dans le Rhône connaissent les noms des fleuves du Brésil et des desserts d'Afrique, mais ne connaissent ni le Rhône ni la Saône qui traversent pourtant leur département, et sont incapables de retrouver sur une carte de France l'emplacement exact du Beaujolais. L'auteur de ces lignes a même rencontré récemment deux élèves lyonnais de terminale qui ne savaient pas se servir d'un simple dictionnaire Larousse ! Ne parlons même pas des langues étrangères. Les connaissances en histoire laissent également à désirer, exception faite bien sûr de l'époque de Vichy mâchée mille fois entre la 6e et la terminale pour culpabiliser les élèves afin qu'ils soient plus tard très réceptifs aux idées gauchos et franc-maçonniques. En biologie, on préfère enseigner aux élèves l'utilisation du préservatif, la soit disante valeur équivalente entre toutes les orientations sexuelles et le bienfait de l'avortement plutôt que de leur apprendre les classiques en anatomie, hygiène et botanique. Au lieu de faire visiter aux élèves un musée d'histoire naturelle ou une cathédrale, on préfère leur payer un voyage à Auschwitz ou une entrée à l'affreuse Biennale de "l'art" contemporain.

Récemment, des élèves du Collège Jean Moulin à Aubervilliers ont massivement écrit à l'inspecteur d'académie de leur département pour l'alerter sur les incidents criminels répétitifs dans leur établissement restés sans réponse. Ils se plaignaient également de la mauvaise qualité scolaire due à ces actes de vandalismes. Mais lorsqu'on regarde les mesures prévues par le gouvernement français censé relever le niveau scolaire et lutter contre la délinquance, la transformation des écoles des crétins" en école de qualité ne semble toujours pas à l'ordre du jour. Ou pour le dire comme un élève de troisième du collège susmentionné : "on a touss ecri o directeur de l'akademi ki nous a pourtan pa repondu". Serait-ce parce qu'il n'a pas tout simplement réussi à lire le message ?

vendredi, 25 avril 2008

SARKOZY : "ON S'EST DEBARASSE DE L' EXTREME-DROITE"

Par Yann Redekker

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Le show médiatique qui se déroulait ce soir sur l’ensemble de nos principales chaines de télévision vient de se terminer. Comme il était à prévoir, le président de la République a utilisé le même style que celui que nous connaissons, c’est à dire qu’il nous déverse un torrent de démagogie continuel et sur tout sujets que les journalistes essaient - tant bien que mal - de lui présenter.

Et parmi ces thèmes il y a bien entendu celui de l’immigration et notamment celui d’actualité des ” sans-papiers ” avec la grosse magouille mise sur pied par une association d’intérêt entre un syndicat, une officine immigrationiste et un patronat spécifique qui voudrait voir les ” travailleurs clandestins ” bénéficier d’une régularisation massive. Nicolas Sarkozy a gentiment réaffirmé qu’il n’était pas favorable à celle-ci mais que, dans le même temps, il laisserait aux préfets prendre les décisions en étudiant la loi. Donc, c’est selon !

Il en a aussi profité en répondant aux questions posées par un Yves Calvi, apparemment en ” mission ” sur l’immigration, pour laissé échapper le fonds de sa pensée sur ce qu’il considère comme étant l’une de ses victoires les plus importantes :

” on s’est débarrassé de l’extrême-droite ”

Autrement dit, et on sait bien que l’utilisation du terme ” extrême-droite ” est péjoratif et que dans l’esprit du Chef de l’État c’est du FN et de l’ensemble de la droite nationale, populaire, sociale et identitaire qu’il s’agit, d’un cri de soulagement il balaie la ” citoyenneté ” - très utilisée par tous en ce moment - de plusieurs millions de Français en les mettant au ban de la société.

C’est dire la considération de Nicolas Sarkozy pour ses compatriotes qui ne pensent pas comme il le voudrait, c’est à dire comme lui, ou plus exactement d’après lui !

Ce cri du cœur de Nicolas Sarkozy mérite assurément une réponse politique…aux forces nationales de trouver laquelle.

Source http://voxfnredekker.canalblog.com/

POURQUOI NOUS SERONS CE SOIR DEVANT L' UMIH

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Par Olivier Carer

L’affaire des régularisations des travailleurs « sans papier » est loin d’être anecdotique.
Pour beaucoup de Français, trop souvent incrédules, l’apparition orchestrée de salariés illégaux cégétisés sur tout le champ médiatique a révélé une invraisemblable situation. Voila en effet, que pointe subitement une cruelle vérité. C’est pourtant sur cet iceberg dont on ne distingue évidement que la face émergée, que se fracassent silencieusement depuis trente ans les conditions de travail et de rémunération des travailleurs manuels français.

Ce débat est finalement assez salutaire parce qu’il rompt une omerta d’Etat, un secret de famille que partageaient et préservaient jusqu’à présent les organisations patronales et syndicales, les officines associatives du système et les pouvoirs politiques. Jamais à une telle échelle, une affaire médiatique n’a mis à ce point en lumière l’existence d’une économie parallèle et son enchevêtrement dans l’économie légale.

Chacun se rend compte que seule une inavouable complaisance étatique a pu pendant de si longues années occulter la malsaine reconnaissance administrative des situations de non-droit que Brice Hortefeux fait semblant de découvrir aujourd’hui: ainsi, dans une France prétendument développée et informatisée, on peut être clandestin, inscrit à l’ANPE et indemnisé aux Assedics, sans titre de travail et employé dans une entreprise vivant de marchés publics, illégal mais contribuable déclaré et sans détenir de titre de séjour obtenir de la préfecture le droit de manifester dans les rues.

Mais surtout, cette affaire vient marquer le clivage irréductible qui oppose les mondialistes et les nationaux, entre ceux qui, avec des connivences de plus en plus patentes, travaillent à la destruction des états et de nos identités et ceux qui croient à la légitimité des frontières et à la diversité des cultures, entre ceux qui voient le commerce planétarisé comme facteur de régulation, de progrès et de paix et ceux qui pensent que la dictature des valeurs marchandes préparent la famine, l’affrontement généralisé et le chaos pour l’humanité.

Entre eux et nous, une lutte idéologique et politique sans merci est engagée.

La régularisation massive au cas par cas des clandestins que de molles dénégations du gouvernement Sarkozy laissent aisément transparaître, est une nouvelle séquence de cette mondialisation démographique que nous combattons de toutes nos forces.

Ce crime irréversible contre notre nation et notre peuple, aucun d’entre nous ne peut le laisser perpétrer.

lundi, 21 avril 2008

ANEANTIR NOTRE DEFENSE NATIONALE ET NOTRE DEMOCRATIE REPUBLICAINE

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Fait sans précédent dans l’histoire de toutes les Républiques, les six fédérations syndicales représentant le personnel civil de la Défense viennent d’adresser une lettre-ouverte à Nicolas Sarkozy président de la République, chef des Armées.

Dans ce document aux accents historiques, les six syndicats commencent par souligner qu’« un tiers des effectifs de personnels civils serait supprimé avec le triptyque RGPP (révision générale des politiques publiques), Livre Blanc (sur la fonction publique) et loi de programmation militaire ». Ils soulignent que les personnels civils du ministère de la Défense ont « déjà payé un lourd tribut aux restructurations permanentes, avec une réduction des effectifs de 50% en une quinzaine d’années ».

Puis les personnels de la Défense lancent une solennelle mise en garde à destination de l’ensemble des Français : « Les orientations et les choix qui se dessinent et qui pourraient être annoncés aux personnels et à l’opinion publique le 19 juin, aboutiraient à anéantir les capacités industrielles et de soutien d’une Défense Nationale qui n’en serait plus une ».

Plus terrible encore, les six syndicats expliquent que « la réforme de la carte militaire va contraindre la France à passer d’une démocratie républicaine possédant des valeurs fortes avec des fonctions régaliennes à un Etat dépendant trop souvent des lobbies industriels dont les secteurs sensibles peuvent passer sous dominance étrangère par le biais de fusions capitalistiques non maîtrisées ».

« Nous vous demandons solennellement, Monsieur le président de la République, de ne pas approuver de telles orientations et options destructrices de l’outil de défense de la France, aux conséquences sociales et économiques lourdes pour les salariés et les collectivités territoriales ».

Cette déclaration publique et solennelle est un fait historique. Pour la première fois dans l’Histoire, les personnels civils de la Défense (soutenus secrètement par un très grand nombre de personnels militaires mais qui sont dépourvus du droit syndical) prennent à témoin l’opinion publique pour expliquer que le président de la République est en train d’ « anéantir notre Défense nationale » et notre « démocratie républicaine » pour les remplacer par un « Etat dépendant de lobbies industriels sous dominance étrangère ».

Si les mots ont un sens, cela signifie que les personnels du ministère de la Défense accusent tout bonnement, entre les lignes, le chef de l’Etat de se rendre coupable de haute trahison au profit d’intérêts étrangers.

Source : Union Populaire Républicaine

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