lundi, 18 août 2008

JEAN-CLAUDE MARTINEZ ANNONCE LA DEUXIEME UNIVERSITE POUR LA REFONDATION DU POLITIQUE, A BORDEAUX LES 6 ET 7 SEPTEMBRE 2008

En septembre 2007, la première Université de refondation du politique avait eu lieu à Biarritz. La deuxième aura lieu à Bordeaux. Son objectif : rédiger la charte de la refondation du politique dans des sociétés en voie de planétisation.

Les gouvernements des différents pays, en charge de l’avenir des sociétés humaines, sont déstabilisés par la mondialisation. On l’avait vu en août 2007 avec la crise des subprimes. Puis est venue la hausse du prix du pétrole. En 2008, la crise alimentaire planétaire, pourtant aisément prévisible, a surpris à son tour tous les gouvernements. Comme la grippe aviaire les avait surpris et comme les flux migratoires laissent le Chili, le Costa Rica, l’Afrique du Sud, les USA ou l’Europe démunis.

À chaque fois, c’est moins la qualité ou la volonté des hommes qui est en jeu que l’obsolescence de leurs instruments d’action. Dans les avions politiques, les équipages sont moins en cause que les instruments de pilotage de ces avions nationaux, passés en mode économique automatique.

En termes simples, la boîte à outils qu’utilise la politique n’est plus adaptée au pilotage des sociétés humaines en voie de se planétiser. Même les regroupements d’États comme l’Union Européenne connaissent aussi une obsolescence de leurs instruments d’action. Le Premier ministre britannique, Gordon Brown, l’avait bien vu. Il posait le problème de la pertinence du niveau européen, lorsque nombre de grands problèmes, alimentaires, sanitaires, énergétiques, écologiques, climatiques, migratoires ou monétaires…, gravitent maintenant sur des orbites planétaires hautes.

La mondialisation agresse le politique, la démocratie, sa base territoriale, son cadre national, ses institutions, la solidarité qui lui sert de ciment et jusqu’à sa légitimité. En effet, une action politique au niveau politique planétaire, où se posent les grands problèmes, peut-elle se justifier au nom de la démocratie, quand il n’existe pas de peuple planétaire ?

Si l’on veut éviter que la politique se réduise à la domination d’une volonté sur une autre, selon la définition du sociologue du pouvoir Weber, et donc à la guerre, continuation de la politique par d’autres moyens, “en finir avec Clausewitz”, pour suivre René Girard, exige bien de trouver une nouvelle légitimation du politique. Puisque la mondialisation délégitime les assises territoriales et sociologiques de la démocratie qui lui sert de légitimité, sans que la théologie des droits de l’Homme puisse fournir une solution de substitution universellement acceptée. En dehors de l’aire de civilisation de la chrétienté.

Il faut en effet avoir été préparé pendant 2 000 ans à la communion de “ceci est mon corps” pour pouvoir croire qu’avec l’élection, surtout biaisée par les modes de scrutin et les violences médiatiques, “ceci est bien le corps ” du peuple qui a parlé.

On comprend alors que les paradigmes de la démocratie ou des droits de l’homme peuvent difficilement être des outils universels de légitimation du politique ailleurs que dans cette aire culturelle chrétienne.

Une autre légitimité du politique est donc à élaborer pour des sociétés qui se planétisent. La “physique politique” classique ne marche plus dans l’infiniment grand de la planétisation, tout comme les physiciens avaient vu, eux aussi, les fondements de leurs connaissances déstabilisés au début du XXème siècle, avec la théorie de la relativité générale et la mécanique quantique.

Tout le corpus intellectuel, juridique, philosophique et téléologique du politique demande alors à être repensé. Et d’abord et surtout, la légitimité de ce politique.

Sur quoi refonder la puissance d’un politique de plus en plus impuissant ? Comment légitimer le monopole de la force octroyé à ce politique, quand la mondialisation révèle sa faiblesse ?

C’est tout l’objet de ces 2èmes Universités de la refondation que de proposer un nouveau paradigme légitimant le politique à l’ère de la planétisation. Et où, en dehors de l’universalité de la vie, la nouvelle téléologie de ce politique, en nécessité lui aussi de s’universaliser et de se planétiser, pourrait-elle être recherchée ?

Jean-Claude Martinez

Informations complètes sur le site Alter National

dimanche, 03 août 2008

SUEDE : GENOCIDE EUROPEEN......

vendredi, 01 août 2008

COMMUNIQUE DE LA COORDINATION DU PROJET EURASIA CONCERNANT L'ARRESTATION DE RADOVAN KARADZIC

Communiqué de la Coordination du projet Eurasia concernant l’arrestation de Radovan Karadzic

Le « nouvel Hitler » aura finalement la condamnation qu’il mérite : ainsi ont exulté les médias atlantistes au lendemain de la capture de l’ex-président de la République serbe de Bosnie, Radovan Karadzic.

Encore une fois, après l’arrestation de Slobodan Milosevic et la remise volontaire de Vojislav Seselj, le Tribunal international, institution illégitime de propagande du pouvoir mondialiste, a obtenu le résultat voulu : frapper au coeur la Serbie patriotique et anti-américaine, qui dans les années 1990 a combattu avec orgueil contre les décisions des appareils mondialistes qui visaient à déstabiliser les Balkans de manière à affaiblir l’influence de la Russie dans la région.

Pour atteindre ses objectifs l’internationale de la terreur américaine s’est servie des politiciens servils partisans de l’entrée de la Serbie dans l’Union européenne, qui ont réussi à former un gouvernement libéral-démocrate pro-atlantiste, qui obtiendra son adhésion à l’Union européenne en échange de la remise du patriote Karadzic.

L’arrestation de Karadzic constitue en outre une manoeuvre contre la souveraineté de la République serbe de Bosnie, décidée plus que jamais à maintenir les prérogatives obtenues avec le traité de Dayton, après la faillite financière de la Fédération croato-musulmane.

Radovan Kardazik devra maintenant se défendre devant un tribunal qui a déjà rendu sa sentence en se basant sur des faits démontrés comme faux. A commencer par le supposé massacre de Srebrenica, défini « comme le crime le plus grave depuis la shoa », qui a déjà été démonté par le Srebrenica Research Group, un groupe d’expert anglo-saxons (AA.VV., le Dossier caché du génocide de Srebrenica, Citta del Sole, 2007). Pour éviter des problèmes les journalistes du système ont déjà commencé à parler des immanquables « camps de concentration », dont l’importance, comme l’admis Izetbegovic lui-même, fut exagérée pour fournir un prétexte aux bombardements de l’OTAN sur les Serbes de Bosnie.

La Coordination du projet Eurasia se range aux côté des Patriotes, vraie âme de la Serbie et dénonce l’énième hypocrisie de la soit-disant « justice internationale » (pourquoi poursuivre en justice Karadzic et non D’Alema ou Clinton, responsables des bombardements sur la population civile?) surtout suite aux farces des acquittements du bosniaque Nasser Oric et du kossovar Haradinaj, pourtant reconnu coupable du massacre de nombreux civils serbes.

SOURCE : cpeurasia.org

15:07 Ecrit par STEPHANE dans Politique internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, france, blog, ump, ps, pc, modem | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

POUVOIR D'ACHAT : 42 % DES FRANCAIS NE PARTENT PAS EN VACANCES CET ETE

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PARIS (NOVOpress)

– Eté 2008 : les Français restent en rade. Un sondage Ifop pour l’Humanité, paru mercredi, révèle que les Français sont 42% cette année à ne pas partir en vacances cet été contre « seulement » 32% en 2005. Pour les sondeurs, cette évolution est directement liée à la baisse du pouvoir d’achat, puisque les départs en vacances sont une « variable d’ajustement », sur laquelle les gens en difficulté peuvent « rogner », explique Jérôme Fourquet, directeur adjoint du département opinion et stratégies d’entreprises de l’Ifop.

Si les employés sont ceux qui partent le moins en vacances, de l’ordre de 47%, ce sont les ouvriers qui connaissent l’évolution la plus spectaculaire. « La proportion d’ouvriers ne partant pas en vacances a doublé en quatre ans seulement », souligne Jérôme Fourquet sur le site du Figaro. Ils étaient 20% à ne pas profiter de leurs congés pour partir, en 2005. Ils sont aujourd’hui 41% ! Chez les employés, ils étaient 34% à ne pas prendre plus de trois jours de vacances en 2005. Ils sont désormais 47% cette année.

Mais le phénomène touche toutes les catégories socioprofessionnelles. La proportion de cadres ne partant pas en vacances en juillet-août a aussi augmenté. Elle est de l’ordre de 20% en 2008. Ils étaient seulement 12% en 2005 à ne pas partir. Ces chiffres « prouvent que le pouvoir d’achat n’est pas un problème de perception, c’est une réalité », souligne Jérôme Fourquet. Dans la somptueuse demeure de vacances de son épouse, Carla, au Cap Nègre (Var), Nicolas Sarkozy semble bien éloigné de cette « réalité »…


[cc] Novopress.info, 2008, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

14:41 Ecrit par STEPHANE dans Politique Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, france, mp, ps, modem, pc, droite nationale | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

samedi, 12 juillet 2008

SOURIEZ, EDVIGE VOUS REGARDE !

L’observatoire francophone du Nouvel Ordre Mondial relaie un article intéressant sur le nouveau fichier Edvige du nouveau service français de surveillance des citoyens, la DCRI : Orwell est à l’oeuvre…

<< EDVIGE is Watching YOU

Un décret publié le 1er juillet 2008 au Journal officiel institue un nouveau fichier dénommé EDVIGE, organisant le fichage généralisé et systématique de « toutes personnes âgée de 13 ans et plus » «ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». En clair, tous les citoyens ayant un jour souhaité s’investir pour leur cité !

 

Le 27 juin 2008, en France, un décret officialise la « création d’un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé EDVIGE ». Il s’agit en particulier :

  • dans l’article 1 - De centraliser et d’analyser les informations relatives aux personnes physiques ou morales ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif, sous condition que ces informations soient nécessaires au Gouvernement ou à ses représentants pour l’exercice de leurs responsabilités ;

  • dans l’article 2 - les catégories de données à caractère personnel enregistrées dans le traitement mentionné à l’article 1er et concernant des personnes physiques âgées de treize ans et plus sont les suivantes :

    • informations ayant trait à l’état civil et à la profession ;

    • adresses physiques, numéros de téléphone et adresses électroniques ;

    • signes physiques particuliers et objectifs, photographies et comportement ;

    • titres d’identité ;

    • immatriculation des véhicules ;

    • informations fiscales et patrimoniales ;

    • déplacements et antécédents judiciaires ;

    • etc…

La création de ce fichier est une scandaleuse atteinte aux libertés individuelles. Nous entrons là tout bonnement dans l’ère de la suspicion généralisée. Un homme ou une femme ne sera plus fiché après avoir commis un crime ou un délit, mais parce que, au motif qu’il s’est citoyennement impliqué, il devient suspect de pouvoir un jour porter atteinte à l’ordre public. Le coup est dur pour la démocratie, tant il est aisé d’imaginer les dérives totalitaires inhérentes à un tel dispositif. Les réactions sont à la hauteur de la gravité de la situation qui est ainsi créée :

Pour la Ligue des Droits de l’Homme, “il ne s’agit plus (…) de ficher les auteurs d’infractions constatées, mais, comme pour la rétention de sûreté, de cibler ceux que l’on étiquette d’avance comme de futurs délinquants hypothétiques. Le soupçon préventif suffit à justifier le fichage“.

Et pour le Syndicat de la magistrature, “cette dimension nouvelle du fichage politique introduit, au prétexte toujours bien commode de l’ordre public, un moyen puissant de dissuasion de toute forme de contestation ou d’opposition citoyenne” et parle d’un “fichier d’inspiration anti-démocratique” .

Du côté de la CGT, on dénonce “une démarche portant atteinte aux libertés individuelles et collectives“, tandis que le SNPES-FSU, principal syndicat de la protection judiciaire de la jeunesse, souligne le fait que “sans qu’aucune infraction ne soit commise, des mineurs dès 13 ans seront fichés en raison de leur “activité” individuelle ou collective, sans aucune définition ni encadrement juridique de cette activité“. Pour ce même syndicat c’est “la répression de l’action politique et syndicale et sa pénalisation éventuelle qui s’organisent“.

Et l’Union Syndicale Solidaires enfonce le clou : “Après un arsenal de lois liberticides, prévention de la délinquance, peines planchers, rétention de sûreté, lois sur l’immigration…, après un train de réformes anti-sociales (retraites, protection sociale, chasse aux chômeurs…), le gouvernement se dote clairement de l’outil de contrôle et de dissuasion des éventuelles résistances à ces mesures. En fichant les individus susceptibles de porter atteinte à l’ordre public (donc nul besoin de fait avéré, la suspicion suffit) à partir de treize ans, le gouvernement choisi une nouvelle fois la réponse sécuritaire à une dégradation générale de la situation sociale et aux résistances collectives“.

Combien de temps les français vont-ils supporter ça ? Quand allons-nous vraiment nous réveiller ? Ils argumenteront, joueront les naïfs, nous diront que c’est là le prix dérisoire de notre sécurité à tous, qu’il nous faut à la fin savoir ce que l’on veut. Pourtant, l’engrenage est connu. Nous savons à quoi toujours ont mené ces petits renoncements à nos libertés, ces petites concessions successives consenties en échange de la promesse de plus de sécurité. Nous savons vers quoi nous nous dirigeons lorsque nous nous laissons conduire par la peur et par ceux dont nos peurs sont le fond de commerce, ces marchands de sécurité qui nous imposent de nous taire pour nous protéger. Oui, nous les connaissons bien, pourtant, les germes du totalitarisme. Nicolas Sarkozy lui-même fait lui-même l’aveu de ses intentions totalitaires lorsqu’avec l’arrogance qu’on lui connait il se vante que “désormais, quand il y a une grève en France, personne ne s’en aperçoit” : comment mieux dire qu’il ne s’agit pour lui que de bâillonner la démocratie.

Je les entends déjà, ceux qui parleront de dramatisation excessive, de diabolisation et d’antisarkozisme primaire. Car tout le monde le sait bien, n’est-ce pas, Sarkozy est un démocrate, il ne va pas soudain se muer en dictateur… Sans doute, peut-être, et puis on ne peut jamais jurer de rien ni de personne. Mais surtout, si ce n’est lui, ce sera son successeur, ou le successeur de son successeur. Peu importe quand cela se produira, car quand cela se produira c’est que tout aura déjà été mis en place, qu’il ne suffisait plus que d’actionner les boutons. C’est que la dictature se nourrit de l’orgueil de la démocratie et des petits arrangements successifs qu’elle prend avec elle-même, persuadée qu’elle est qu’elle durera toujours et que le pire ne saurait survenir qui l’abolirait. C’est que ces petits arrangements, ces petites concessions que l’on supporte, elles ne sont rien d’autres que les métastases de la démocratie, son cancer qui progresse. >>

Source : EDVIGE is watching you

Malheureusement, ce fichier Edvige, petit frère de la loi HR.1955 en cours d’adoption aux USA, est passé comme une lettre à la poste, sans qu’aucun corps constitué ne proteste efficacement ni ne lève le petit doigt : grâce aux attentats du 11 Septembre et ceux de Madrid et de Londres, les cerveaux sont désormais disponibles pour l’implantation d’un palier supplémentaire du Nouvel Ordre Mondial.

SOURCE  :  L'OBSERVATOIRE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL

mardi, 08 juillet 2008

EXPLOSION A MINSK : LE PRESIDENT LOUKACHENKO AURAIT PU ETRE ATTEINT

Le président biélorusse Alexandre Loukachenko aurait pu être atteint par l’explosion qui a retenti dans le centre de Minsk dans la nuit du 3 au 4 juillet lors des festivités consacrées à la Journée de l’indépendance.

“L’enquête a établi que trois personnes blessées dans cette explosion se trouvaient dans le même secteur que le président”, a annoncé l’agence officielle BELTA se référant au ministère de l’Intérieur.

“Les blessés se trouvaient non loin du chef de l’Etat et le rayon d’action de l’engin couvrait ce secteur”, a annoncé un porte-parole du ministère, cité par l’agence. Cette explosion a fait plus de 50 blessés.

Une question: qui aurait intérêt à voir disparaitre un chef d’Etat refusant de céder aux pressions occidentales  ?

SOURCE  :  ALTERMEDIA FRANCE

jeudi, 03 juillet 2008

LE LIBAN, FILS PROTEGE DE LA FRANCE

par Edoudard Ferrand, docteur en Sciences-politiques, spécialiste de la politique étrangère de la France au Liban (1975-1990) - secrétaire régional du FN en Bourgogne

L’armée française ne doit pas rendre les honneurs militaires à des assassins ! A l’occasion de notre fête nationale, Nicolas Sarkozy a invité, entre autres, le président syrien Bachar El-Assad a présider les cérémonies du 14 juillet sur les Champs-Élysées. Cette situation est affront fait tant à notre diplomatie qu’à l’honneur de l’armée française. Le régime dictatorial, dont le président Bachar Al Assad est l’héritier, a une responsabilité directe dans de nombreux attentats contre la France. Souvenons-nous : en septembre 1981, Louis Delamare, ambassadeur de France à Beyrouth est assassiné près d’un barrage syrien ; le 23 octobre 1983, 58 parachutistes français du 1er RCP et 3 parachutistes du 9e régiment de chasseurs parachutistes trouvent la mort à Beyrouth dans un attentat-suicide au camion piégé toujours sous Liban occupé par les Syriens.

Pourtant, depuis la création du Liban, Paris a toujours cherché à garantir l’indépendance de Beyrouth. En faisant venir Bachar El-Assad, après Kadhafi, Sarkozy sacrifie notre honneur.

lundi, 30 juin 2008

5 POLICIERS AGRESSES A BRUPARK (BELGIQUE, BRUXELLES)

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Alors qu'ils n'étaient pas en service, des jeunes les ont reconnus et les ont frappés

BRUXELLES 

Cinq de la police de Bruxelles ont été agressés par une trentaine de jeunes, dimanche matin, sur le parking de Brupark au Heysel, a annoncé en soirée la chaîne de télévision privée flamande VTM.

Les agents n'étaient pas en service et revenaient d'une soirée. Alors qu'ils regagnaient le parking, ils ont été reconnus par un groupe de jeunes qui rôdaient et qui avaient déjà eu des problèmes avec la police.

Les jeunes ont frappé tellement fort quatre agents qu'ils seront en incapacité de travail pendant quelque temps. Un des agents a même eu un coude cassé. Les jeunes malfrats ont aussi endommagé les voitures des agents.
Ceux-ci ont pu identifier quelques individus.

 

SOURCE  :  © La Dernière Heure 2008

vendredi, 27 juin 2008

RECONQUISTA : L'ITALIE VA FICHER LES IMMIGRES ROUMAINS ET LEURS ENFANTS

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PARIS (NOVOpress)

– Le ministre italien de l’Intérieur, Roberto Maroni, membre de la Ligue du Nord, a annoncé mercredi qu’il comptait envoyer les forces de l’ordre dans l’ensemble des camps nomades du territoire pour relever les empreintes des occupants.

« Nous prendrons les empreintes des mineurs pour éviter des phénomènes comme la mendicité. Et la garde des enfants sera retirée aux parents qui les envoient mendier plutôt qu’étudier à l’école », a-t-il affirmé mercredi devant la Commission des affaires constitutionnelles de la Chambre des députés, en précisant : « ce sera un véritable recensement pour pouvoir garantir à ceux qui ont le droit de rester dans le pays, de pouvoir vivre dans des conditions décentes. Et de renvoyer chez eux ceux qui n’ont pas le droit de rester en Italie (…) Il ne s’agira pas d’un fichage ethnique mais d’une garantie supplémentaire pour la protection de leurs droits ».

Le gouvernement de Silvio Berlusconi a récemment adopté des mesures portant sur la création d’un délit d’immigration clandestine et permettant des expulsions «plus faciles». Quelque 342.200 Roumains, dont 140.000 nomades, vivent en Italie, selon les chiffres officiels, mais l’organisation catholique Caritas les évalue à 556.000, un nombre en forte augmentation depuis l’entrée du pays dans l’Union européenne en janvier 2007.

Ces mesures – qui, si elles provoquent les cris indignés de la gauche transalpine, sont approuvées par 80 % de la population italienne – interviennent après une période de tension entre Italiens de souche et gens du voyage : en mai dernier, la tentative d’enlèvement d’un enfant par des tsiganes roumains de Ponticelli, près de Naples avait mis le feu aux poudres. Une foule de napolitains en colère avait tenté de faire justice elle-même, provoquant l’évacuation précipitée de six campements roms en vingt-quatre heures, sous la protection des forces de l’ordre. Il faut dire que la presse italienne n’a pas, quand il s’agit d’indiquer l’origine ethnique des criminels, les mêmes « pudeurs » que sa consœur française…


[cc] Novopress.info, 2008, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

dimanche, 22 juin 2008

LA FAMILLE SARKOZY

JEAN SARKOZY

TEL PERE,  TEL FILS !

Dans la famille Sarkozy je demande le fils.

On a beau être un génie de la politique, ses rejetons ne sont pas toujours dignes des qualités paternelles.

C’est le cas du fils Sarkozy dont le père a dû se résoudre à en faire un conseiller général, histoire qu’il vole de ses propres ailes.

Mais le fiston semble avoir de l’ambition, puisque aidé de l’appui paternel il vient de se faire élire président du groupe UMP, nouveau centre du conseil général des hauts-de Seine à seulement 21 ans !

Et ceci à la barbe des anciens élus UMP qui guettaient ce poste depuis des lustres.

Avec les SARKOZY on revient au temps des Borgia !

STEPHANE PONCET                FRONT NATIONAL DE VILLEURBANNEIMGP0490.JPG

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